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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:55

Un militant de la privatisation

avec M. Boyer !

 

 

La candidature de Thierry Gendron sur la liste de M. Boyer semble engendrer quelques remous dans les milieux commerçants du centre ville car il fait état dans la presse de son titre de président de l'association.


Il tente de se justifier de façon un peu laborieuse dans une lettre confidentielle adressée aux commerçants.

 

C'est un problème interne à cette catégorie socio-professionnelle, et nous ne pouvons que saluer l'engagement dans la vie municipale d'un citoyen qui souhaite, certainement sincèrement, se mettre au service de tous les Lavallois.

 

Et puis, pas sectaire pour deux sous, Thierry Gendron déclare dans Ouest France du 18 février 2014 :

 

"Si les lavallois choisissent la liste de Jean-Christophe Boyer, je serai alors heureux d'avoir les moyens de travailler sur l'avenir du centre-ville et plus largement sur le commerce. Si – au contraire – ils élisent François Zocchetto, je travaillerai alors avec la même conviction et le même plaisir".

 

Le prêt à porter, c'est un métier...

 

Voilà qui va sûrement flatter M. Boyer, qui semble avoir déjà distribué les rôles, comme confier au responsable des commerçants la responsabilité du commerce…

 

Thierry Gendron, qui est apparu très discret sur le maintien d'une librairie à la médiapole, et qui semble s'activer surtout sur l'axe central du centre ville, avait, par contre, fermement soutenu le nouveau plan de stationnement. Ainsi, dans Ouest France du 6 septembre 2012.

 

voiture 118

 

Mais un commerçant attaché aux services publics vient de nous faire parvenir copie d'un courrier du 13 octobre 2011 dans lequel Thierry Gendron pensait alors devoir apporter un soutien appuyé au projet de privatisation du stationnement, alors même que la Ville aurait pu parfaitement en réformer l'organisation sans le confier à une société privée, Urbis Park.

 

Avec M. Boyer, sur ce dossier, cela aura été "du pareil au même"…

  

Cette privatisation a eu pour conséquence qu'une fonctionnaire municipale, recrutée en 2007 pour la gestion des parkings en ouvrage, a  perdu ses missions. Reclassée danspleure un autre service, sa perte de  salaire est toujours de  près de 2000 euros par an, accompagnée d'un fort ressenti de mépris pour son travail.

 

Comme quoi, dans ce dossier de privatisation, il y a eu des gagnants, par exemple Urbis Park, dont le directeur du développement est M. Boyer (Philippe), et, hélas, des perdants : les usagers et contribuables qui devront renflouer les éventuelles pertes de recettes d'Urbis, et aussi une fonctionnaire de la Ville à qui M. Boyer (Jean-Christophe) n'a même pas cherché à compenser la perte de salaire.

 

 

 


Simple comme un coup de fil…

 

Urbis Park, la société privée qui gère désormais le stationnement à Laval, et dont le directeur du développement est M. Boyer (Philippe), vient de mettre en place le paiement par téléphone.

 

urbis mobile arrive a laval full actualite 


Cette possibilité, essentielle (?!), semble d'ailleurs avoir été un des arguments pour retenir cette société lors de l'attribution de la "délégation" puisqu'elle est expressément énoncée parmi les motifs du choix de la Mairie en faveur d'Urbis.

 

Pourtant, dès 2009, un autre système, "Paybyphone" existait chez Vinci Park qui l'avait lancé à Issy-les-Moulineaux. Il est surprenant que ce concurrent ne l'ait pas proposé à l'horizon 2014 ?

 

C'est donc l'occasion de  porter à la connaissance des Lavallois les critères qui avaient prévalu pour écarter certaines sociétés et en retenir une. Ce dossier avait été présenté au Conseil municipal du 10 septembre 2012.

 

homme-gif-203


euroOn y apprend qu'Effia (NDLR : 70 000 places dans 190 parkings, 7 millions de clients et une présence dans plus de 100 villes françaises ) "a eu du mal à se conformer au cahier des charges" (le manque d'expérience sans doute…),

 

et que Vinci Park (NDLR : qui gère 1 600 000 places) avait proposé "des recettes prévisionnelles irréalistes…" (sûrement là aussi le manque d'expérience…).

 

Enfin, SAGS (NDLR : 69 000 places) présentait "un risque de baisse du niveau de la qualité du service" et énonçait "une liste de travaux imprécise, avec beaucoup d'options et de variantes difficiles à démêler".

 

Pour Urbis Park (NDLR : 45 000 places, en quelque sorte une entreprise à dimension familiale), que des compliments : "C'est la meilleure offre… c'est le meilleur dossier technique… c'est un dossier financier sérieux…". Bref ! les yeux de Chimène.

 

Sauf pour la représentante de l'opposition municipale qui s'est senti écartée de la préparation réelle du dossier, s'est retirée de la commission municipale et l'a fait savoir dans  Ouest France du 23 mai 2012.

 

argent2

 

Nos  3 ans d'enquête sur la privatisation du stationnement à Laval.

 

 

 


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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 13:59

Un choix politique qui n'est pas anodin…

 

La privatisation du service public municipal

 

 

Les spectateurs étrangers à la ville qui regardaient le débat sur France 3, le samedi 11 janvier 2014, entre M. Boyer (PS) et M. Zocchetto (UDI) pouvaient être surpris des choix concernant la politique du stationnement à Laval.

 

François Zocchetto :

"C'est une très mauvaise idée d'imposer la privatisation du stationnement à Laval. La municipalité de gauche a mis l'espace public lavallois entre les mains d'une société cotée en bourse ! Je renégocierai, mais ce sera très dur. On aura les pires difficultés pour faire des travaux place du 11 novembre."

 

Jean-Christophe Boyer :

"Ce qui m'intéresse, ce n'est pas que le stationnement soit en délégation de service public, c'est le résultat…"

 

Précisons tout d'abord la sémantique utilisée : "délégation de service public" n'est qu'un terme juridique qui veut bien dire privatisation d'un service public dès lors que le délégataire est une société privée !

 

Et c'est une chose de confier à un opérateur privé un service public à créer (avec d'importants investissements) comme un service de transport en commun, c'en est une autre de transférer au privé un service existant dont on aura négligé d'assurer les moyens de maintenance et de renouvellement progressif  d'un matériel pourtant vite amorti (comme les équipements liés au stationnement : horodateurs, barrières…).

 

De fait, alors qu'ils n'avaient rien annoncé de tel dans leur programme électoral de 2008 (comme pour l'augmentation de 30% des impôts locaux !), la première privatisation d'un service public dans l'histoire de la ville de Laval aura été le fait de deux maires se revendiquant du Parti Socialiste, MM Guillaume Garot et Boyer (Jean-Christophe), alors même que le libéral d'Aubert n'a jamais privatisé, allant même jusqu'à organiser la remunicipalisation de certaines activités.

Cette première privatisation à Laval a donc été le stationnement, confié pour 10 ans à la société Urbis Park, dont le directeur du développement est M. Boyer (Philippe).

 

 

Comment expliquer ce qui pourrait sembler un paradoxe ?

 

D'aucuns diront que le parti socialiste est devenu "social – libéral", qu'il est le défenseur d'une Union Européenne avant tout d'inspiration financière, fondée sur le dogme de la "concurrence libre et non faussée", que M. Hollande lui-même pratique une politique désormais applaudie par le MEDEF, clairement revendiquée depuis sa conférence de presse du 14 janvier 2014.

 

Certains se souviendront aussi que le premier ministre Jospin, à la fin des années 90, avait plus privatisé que le premier ministre Juppé.

 

Dans le cas de MM Garot et Boyer, s'ajoute à cette évolution de politique nationale une réelle fascination pour les grands noms du business, derrière lesquels, parfois, se europrofilent d'ailleurs des connaissances. C'est ainsi qu'ils semblent concrétiser leur souci maintes fois répété qu'un "euro dépensé soit un euro utile"…

 

S'y ajoute enfin la réelle méfiance clairement ressentie dans nombre des services municipaux au quotidien.

 

 

Lors du CTP du 29 avril 2010, le premier adjoint de Guillaume Garot avait déclaré : "Cette délégation de service public n'en appelle peut-être pas d'autre…" !


 

A voir ! Il n'y a que le premier pas qui coûte…

 

Les méthopied-portedes pour démanteler un service public sont toujours les mêmes, voici la recette :

 

- Ne pas remplacer un fonctionnaire sur 2,

- Ne pas renouveler le matériel, les équipements, laisser se dégrader les locaux, "pourrir" la situation,

- Proclamer que tel service, "c'est un vrai métier" ; sous-entendre que les fonctionnaires "ont dû se former sur le tas", c'est le propos exact de MM Garot et Boyer, alors que les mêmes vantaient leur "reconnaissance de l'expertise et des connaissances des services municipaux" dans leurs discours devant le personnel de la Ville...

 

En fait, avec l'évolution des directives imposées par l'Union Européenne, tout peut être privatisé. L'exemple du peuple grec, littéralement pillé par la "Troïka" (UE, BCE, FMI) est malheureusement là pour nous le démontrer, et la France aura bien du mal à préserver son exception.

 

grece-crise-dette


Ainsi, dans une Ville et une agglomération comme Laval :


- les ordures ménagères, l'eau et l'assainissement, l'éclairage public, les cantines, peuvent être pris en charge par un des grands groupes nationaux qui interviennent déjà dans des communes de l'agglomération ;

 

Dechets1

- la maintenance et l'entretien des bâtiments, les ateliers municipaux, le garage, les espaces verts, etc… peuvent être confiés au privé (entreprises, associations intermédiaires…) ;


comptable- la comptabilité peut être assurée par un cabinet libéral,

 


- l'animation, l'aide et le maintien à domicile, etc… vers le secteur associatif ou de l'économie sociale ;


Et même, si les directives européennes viennent à en décider la généralisation, pourquoi pas le transfert de l'Etat-civil vers les notaires (sous l'ancien régime, c'était le clergé), etc…


Plus aucun secteur de l'activité municipale, y compris certaines missions de police, n'est à l'abri d'une "externalisation"...

 

Les "prestataires extérieurs"...


 

Avertissement : l'enquête qui suit constitue une analyse très documentée du "Système Boyer" et de ses pratiques en matière de privatisation et de recours à des intervenants extérieurs.

Chacune de nos affirmations est étayée par un document. Cette documentation est ainsi à la disposition du citoyen-contribuable.

Elle est notre contribution, une de plus, à la transparence qui doit accompagner toute action publique.

Nous avons aussi conscience de nos limites. Il est probable que ce que nous vous présentons ici n'est que la partie émergée de l'iceberg.
 iceberg


 

Des études virtuelles, des coûts bien réels...


Déjà, et certains cadres de notre collectivité le subissent, les missions d'architecture et d'ingénierie sont largement confiées au privé. Nos collègues des services techniques voient ainsi la quasi-totalité des grands projets municipaux être attibués à des cabinets privés, alors même que le maire André Pinçon avait, en son temps, embauché un architecte (ce fut JC Le Lay) pour en réaliser certains en interne.


A l'époque, les architectes libéraux lavallois avaient manifesté leur mauvaise humeur. Mais cette mauvaise humeur peut se poursuivre et s'amplifier aujourd'hui, car MM Garot et Boyer ont fait largement appel à de "grands" architectes parisiens ou rennais.

 

Dès lors, des projets parfois somptuaires, inadaptés, voire farfelus ont été préparés, rémunérés, puis rangés dans les cartons…


projet-doffice-de-tourisme-flottant


Ce fut le cas de l'office du tourisme flottant (100 000 euros versés en honoraires), du projet de centre culturel Saint-Julien (150 000 euros versés en honoraires à 3 architectes parisiens)…

 

Saint Julien

Le nouveau square de Boston, avec l'abattage de magnifiques arbres et leur remplacement par des petites boules, est "l'oeuvre" de l'architecte parisien "XLGD et associés".

Le concept et le décor du mobil home de la place St-Tugal, baptisé "Maison de la Concertation", ont été réalisés par l'agence "Design Desirable" pour 30 000 euros.

 

Ces dernières années auront vu une multiplicité de bureaux d'études extérieurs au département, souvent parisiens, intervenir dans la gestion municipale de Laval. Un peu comme si ni les fonctionnaires de la Ville, ni les professionnels mayennais ne pouvaient répondre aux besoins.

 

Un cabinet privé spécialisé, "Ressources Consultants Finances" de Rennes, a réalisé un audit financier en 2008 (17 093,23 euros), pour préparer le terrain à l'augmentation de 30% des impôts locaux, alors même que la partie de l'audit relative au personnel, principal poste des dépenses de fonctionnement des villes (alors 63 % à Laval), soit n'a pas été réalisée (?!), soit est restée totalement secrète.


voiture 118Un cabinet privé, Sareco (221 rue Lafayette à Paris) a été choisi (11 960 euros) pour préparer la privatisation du stationnement, puis a bénéficié d'un petit supplément (5 000 euros) pour former les policiers municipaux aux "bonnes pratiques" pour la surveillance et la verbalisation…

 

 

Les études s'entassent...

dossiers

 

Ainsi une "étude d'impact sur la mixité sociale" dans le quartier des Pommeraies par ARISTAT pour 14 352 euros, une étude pour la création de la ZAC de la rue du Val de Mayenne (44 969,60 euros), qui n'a pas à ce jour permis une quelconque implantation commerciale, et qui n'a qu'une seule activité prospère dans son périmètre : l'huissier...

 

Un petit CLIC, une petite CLIQUE ? une grande CLAQUE...

 

En 2010, une étude et un diagnostic sont lancés dans le cadre du CLIC sur les personnes âgées à Laval. MM Garot et Boyer décident de contracter avec un bureau d'études spécialisé.

Un organisme local sérieux et expérimenté dans les études de population, connaissant bien le tissu mayennais, le CEAS 53, a  toutes les compétences et travaillait d'ailleurs régulièrement avec la Ville de Laval sous de précédentes municipalités. Il a élaboré les 2 schémas gérontologiques du département de la Mayenne pour le compte du Conseil général, en 1993-1994 et en 2007. Mais ce travail d'études ne lui sera pas confié par la Mairie de Laval.

Est-ce à ce dossier que pense l'éditorialiste de la Lettre du Céas n°287 de novembre 2012 lorsqu'il écrit avec un peu d'amertume :

"Le CEAS pourrait faire valoir ses tarifs "associatifs", bien en dessous des pratiques habituelles du marché, mais, paradoxalement, c'est une arme à double tranchant : ce qui est très cher est forcément meilleur ! Manifestement, les collectivités territoriales, par exemple, ne sont pas à 10 000 ou 20 000 euros près...

Le CEAS est-il voué à être le "cabinet du pauvre" ? Après tout, pourquoi pas ? Ce sont souvent les causes les plus justes. Cependant, ce n'est possible qu'en parvenant à boucler un budget, quitte, pour le CEAS, à exporter son savoir-faire loin de ses frontières naturelles : les experts parisiens en Mayenne... Le CEAS de la Mayenne un peu partout en France ?...".

 

Pour ce dossier, MM garot et Boyer font appel à un "consultant en ingénierie sociale" de Seine-Maritime, M. Jean-Michel Caudron. C'est une simple coïncidence, bien évidemment, mais l'intéressé est aussi un actif militant du Parti Socialiste...

 


Actuellement, le cabinet CKS (21 rue Bergère à Paris), qui travaille notamment pour la Mairie de Paris, Areva, Veolia,… étudie la politique d'achat de la Ville de Laval…

 

Un cabinet d'avocats de St-Etienne, Christian Boulier (puis Rudy Vogel), a donné des "conseils en fiscalité" pour 14 232,40 euros.

 

Un  avocat responsable socialiste parisien, Me Hubert, s'est vu confier par Laval Agglomération, par délibération n°77/2010 du 10 mai 2010, une "mission de pot rosesprestations de conseil et d’assistance en matière juridique". Le même a été bien rémunéré par le contribuable lavallois pour défendre M. Boyer (Jean-Christophe) dans l'affaire foireuse de la mise au placard d'un fonctionnaire, en août 2013, ce qui a été l'occasion de découvrir le... pot aux roses.

 

Les avocats sont pourtant au nombre de 80 au barreau de Laval, et le nouveau bâtonnier, Emmanuel Doreau (par ailleurs adjoint au maire de Laval) constatait avec regret, dans un entretien au Courrier de la Mayenne du 16 janvier 2014, qu'en Mayenne "des jeunes avocats atteignent péniblement les 1 000 euros de salaire par mois".

 

Pour le recrutement d'un nouveau Directeur Général des Services, MM Garot et Boyer ont fait appel à un cabinet de recrutement particulièrement huppé, Progress SA, 2 rue de la Paix à Paris 75002, par décision municipale n°112/11 du 27 septembre 2011, pour un coût de 15 548 euros TTC ! (soit 101 988,19 francs). Le président directeur général de Progress SA en a été, pendant de très nombreuses années, M. Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Île-de-France... Le DGS ayant finalement été trouvé sur place, le contrat est reporté sur le recrutement d'un nouveau DGST par décision n° 8/12 du 27 janvier 2012.

 

jean-paul-huchon 63

 

Pour le  logo de la Ville de Laval, et la nouvelle charte graphique de la Mairie, le grand cabinet parisien "Publicis Royalties" a été retenu. 

 Il en aura coûté 58 604 euros TTC (384 417 francs) aux contribuables, auxquels s'ajoute, comme c'est la règle en matière de création intellectuelle, un dédommagement aux sociétés et cabinets non retenus qui avaient présenté un projet.

 

Publicis a pour actionnaire la famille Badinter (PS).

 

publicis publicis

 

Royalties intervient désormais également en qualité de "créateur" pour le bulletin municipal. Son directeur artistique, très discret sur Laval, est M. Boyer (Sylvain), un jeune plein de talents qui "gagne à être connu", ce à quoi nous ne manquerons pas de contribuer prochainement.

 

Quant au fameux "Jacky", ce ringard qui a si bien vulgarisé Laval-Agglo sur les murs de la capitale, il aura coûté au contribuable la belle somme de 350 000 euros.

 

 

jacky  panneau jackypastille

 

Les services municipaux de la ville de Laval et les professionnels mayennais ont toutes les compétences nécessaires pour assurer l'ensemble des missions de service public. Là se situe incontestablement une source très importante d'économies pour le contribuable local. Le service public peut parfaitement être performant. Tout est une question de volonté et de choix politiques. Ce ne sont pas les choix retenus par MM Garot et Boyer.

Ils ont même réussi à conjuguer une politique libérale avec la mise en place, au sein des services municipaux, d'une bureaucratie tatillone et paralysante, ce qui explique certaines absences de réponses, la difficulté d'obtenir un rendez-vous, le retard de certains dossiers, bref, de quoi rendre le citoyen-contribuable un peu... bougon !

 

Au final, on pourrait en conclure que leur politique peut parfois être qualifiée de

 

"Sociale-Libérale-Amicale"...

 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 12:01

Conséquence de la privatisation du stationnement à Laval

 

 

Pour la première fois,

une "gratuité" bien limitée en été !

 

 

M. Boyer (Jean-Christophe) vient d'autoriser la "gratuité" du stationnement du 21 juillet au 18 août 2013. Comme chaque année depuis 25 ans ? Pas tout à fait...

Car il faut préserver les recettes des parkings barrièrés qui vont directement dans les caisses d'URBIS PARK, gestionnaire privé du stationnement et dont le directeur du développement n'est autre que M. Boyer (Philippe). 

Aussi, pour créer un environnement sans gratuité, la zone dite "rouge" en centre-ville restera payante. Voilà encore une bonne tradition qui se perd...

 

voiture 118

 

Par ailleurs, la gratuité devant la Préfecture, c'est fini !

 

park pref1

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 17:52

2 B. 3 F.

 

Une privatisation du stationnement,elephant17

ça trompe énormément...

 

 

 

 

M. Boyer (Jean-Christophe), après avoir privatisé le stationnement et étendu considérablement les zones payantes, aurait pu se souvenir que la place de Hercé est un des rares parkings gratuits pour tous les mayennais qui viennent travailler chaque jour dans le centre ville de Laval.

 

F

 

Et cette année, le festival des 3 éléphants (3 F) s'y installe de nouveau, bloquant cette place pendant près de 2 semaines.

 

F1  F2


 

Tant mieux pour l'animation du centre ville, car ce festival est renommé, attire des milliers de participants et offre, cette année encore, une excellente programmation et une série de concerts de très grande qualité.

 

ampoule

 

Mais poargent2ur que les salariés du centre ville (comme les riverains d'ailleurs) soient aussi de la fête, nous demandons à M. Boyer (Jean-Christophe) d'instituer pendant ces 2 semaines la gratuité du stationnement sur les autres parkings du centre ville.

Et M. Boyer (Philippe), le directeur du développement d'Urbis, qui gère les parkings, pourrait ainsi devenir un sponsor et un mécène apprécié de ce magnifique festival.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:40

Au Paradis,

bras de fer et bras d'honneur...

 

 

gif anime sports 024Jean Arthuis a gagné son bras de fer avec M. Boyer (Jean-Christophe) !

 

Rappelons les faits. M. Boyer (Jean-Christophe) ignorait manifestement que le parking de 36 places situé devant la préfecture était la propriété du Conseil Général. Et il pensait pouvoir se l'accaparer et y installer un horodateur géré par la société Urbis Park, dont le directeur du développement est M. Boyer (Philippe).

 

Mais Jean Arthuis a réagi et posé ses conditions, à savoir la mise à disposition de ces 36 places à la ville avec une compensation de 18 places dans le parking couvert du Paradis à l'intention de nos collègues du Conseil général. Enfin un élu qui se soucie des conditions de stationnement de ses agents...

 

paradis

 

M. Boyer (Jean-Christophe) était dans l'impasse.

 

Il a donc dû se résoudre à accepter les conditions de Jean Arthuis.

 

Par décision municipale n°10/13 du 19 mars 2013, il vient d'accepter la signature d'une convention : la ville "réserve", et donc paiera tous les mois, 18 places pour les agents du Conseil général auprès de la société Urbis,

 

soit 60 euros X 18 places  X 12 mois = 12 960 euros par an.

 

La ville encaissera les recettes du futur horodateur de la place Jean Moulin, mais cela ne compensera pas compte tenu de la désaffection constatée en ville.

Ubu-roi

 

 

Voilà donc le paradoxe de la privatisation du stationnement : laperson 060 Ville de Laval (donc le contribuable) va payer pour louer des emplacements de stationnement à l'intention des agents d'une autre collectivité dans un parking qui lui appartenait !


 

A Laval, Ubu est roi !voiture 118

 

Et le plus malin, dans tout cela, c'est bien Urbis et M. Boyer (Philippe)  ! Chapeau, l'artiste !

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:41

 

La "jouissance" d'Urbis : tout un programme…

 

 

L'article 3 de la convention signée entre la Ville de Laval et la société Urbis Park précise le caractère exclusif du droit de la société privée à "utiliser les ouvrages et installations" des parkings, et stipule selon la formule traditionnelle, mais toujours savoureuse :

 

"La Ville sera tenue de lui en assurer une jouissance paisible"

 

dormeurs012

A cet effet, et les usagers vont bientôt en avoir des nouvelles, l'article 16, intitulé "révision des conditions financières", prévoit un réexamen des conditions du contrat dans un certain nombre de cas, dont "en cas de diminution de plus de 10 % du nombre de places dans les parkings gérés par le délégataire".

 

homme-gif-203Or, les 60 places de l'allée du Vieux Saint-Louis, en raison de la résistance des riverains, et les 210 places du parking de la gare nord, dont MM Boyer (Jean-Christophe) et Boyer (Philippe) pensaient pouvoir disposer à leur guise, ignorant les droits de RFF et de la SNCF, représentent une perte de 37 % par rapport à l'économie initiale du contrat.

 

cannibales004  homme-gif-004

 

Dès lors, prétextant de prendre en compte quelques-unes des critiques nombreuses et des propositionsperson 058 solides des différentes catégories d'usagers protestataires, MM Boyer (Jean-Christophe) et Boyer ( Philippe) se préparent à présenter un avenant particulièrement important. Inconvénient : il devra être soumis au Conseil municipal, et ça risque d'être chaud...

Autre possibilité : une extension des zones payantes pour permettre à la Ville de Laval d'avoir des recettes supplémentaires pour indemniser régulièrement Urbis.

Bref, lui garantir sa "jouissance paisible"…

 

 

stopUrbis interruptus !

 

Le stationnement à Laval doit revenir

dans le service public !

 

__________________

 

 

On n'ira pas tous au paradis, désormais !

 

 

 

 55f7df9f photo

 

 

paradis

 

Ce parking public est maintenant géré par Urbis qui vient de le fermer par une grille et le réserve à des abonnés au prix "modique" de 60 euros pas mois...

 

vitrail-eglise-jumeaux-clefs-du-paradis2 images


Saint Pierre a dû remettre les clefs à Saint Urbis.

 

Ce parking pour tous devient un parking pour riches, ou en tout cas pour ceux qui pourront s'acquitter de 60 euros par mois. Et son retrait du domaine public accesssible à tous s'est fait sans aucune procédure de déclassement, ni enquête publique.


voiture 076
voiture 118

 

voiture 366

 

Les gens modestes du quartier devront aller se garer plus loin. De même ceux qui y travaillent.

 

Ainsi, Patrice, salarié d'une entreprise de Bonchamps, s'y garait tous les jours pendant midi, et c'était gratuit de 12h à 14h. Cela lui permettait de venir au FJT du Pont de Mayenne pour y déjeuner avec son épouse qui travaille près de la préfecture. Et beaucoup sont dans ce cas.

 wwwetgif.com

 

 

Parkings à barrières : 1 heure gratuite, vraiment ?

 

 

reveilUn de nos collègues stationne son véhicule sur un parking barrièré. Au bout de 55 minutes, il s' apprête à sortir, mais ça bouchonne un peu. Il glisse son ticket pile poil 1 heure après son entrée. Urbis lui réclame 1,50 euros !

 

 

Mais son ticket le prouve : il est entré le 12 mars 2013 à 10h 03, il est sorti à 11h 03 !

 

 

Alors ?

  urbis 1 heure

 

 

La preuve : le ticket

 

 

 

bip bip

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 19:31

Recherche dans l'intérêt des familles...

 

detectives011

Vous avez tous en mémoire ces photos historiques où l'on voyait les proches de Staline disparaître les uns après les autres par des retouches au grè des purges successives...

 

 

Stalineloupes003

 

 

stalineademoinsenmoinsdecopains

 

   

Aujourd'hui, un clic suffit pour disparaître...

Animation1

 

Voyez le site internet d'Urbis Park, la société privée qui gère désormais les parkings de la Ville de Laval.

 

Son directeur du développement, véritable promoteur de l'implantation d'Urbis à Laval (réussissant même l'exploit d'être meilleur qu'un géant comme Vinci), Philippe Boyer, est aussi un artiste reconnu et grand amateur de peinture contemporaine, spécialiste des couleurs.

 

Alors, comme l'affectionnent tant les sociétés capitalistes dans le cadre de leurs méthodes manageriales, pour mettre en valeur les qualités personnelles de leurs dirigeants, et développer cette petite touche sympathique qui leur donne si bien une dimension humaine, le site d'URBIS a créé une page facebook.


 

Nous l'avons consultée le 23 novembre 2012

 

facebook urbis 23112012loupes015

 

 

Cliquez ici pour agrandir


Vous noterez la présence de Philippe BOYER présentant sa passion :

la peinture et les couleurs.

 

 

Nous l'avons consultée de nouveau le 29 janvier 2013

 

  facebook urbis 2901detectives020

 

 

Cliquez ici pour agrandir


Philippe BOYER a disparu !

 


Un ami facebook bien encombrant ?

 

detectives009Rassurez-vous, il va bien. Mais ne lui aurait-on pas suggéré de rester discret ?

 

Dommage, car en sa qualité d'artiste, nous pouvons affirmer, comme le font plusieurs de nos collègues des services culturels, qu'il a beaucoup de talent et qu'il commence à être reconnu...

 

Comme nous l'a confié un de ses anciens condisciples à Sciences Po Aix-en-Provence, il a toujours aimé l'art et la communication.


Il expose dans des galeries parisiennes.

 

Nous avons réussi à trouver son site personnel où il présente ses oeuvres et ses peintres préférés.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 15:17

Quoi de neuf sur le stationnement

ces derniers jours ?

 

 

 

Démontage de la caméra litigieuse rue Souchu-Servinière

 

Une mise en demeure musclée a obligé M. Boyer (Jean-Christophe) et URBIS (Philippe) à démonter la caméra litigieuse de la rue Souchu-Servinière. Elle avait été installée, comme les autres, sans autorisation préfectorale après avis de la commission départemenbtale présidée par une juge. Elle avait une capacité à filmer à 360° probablement avec un zoom. L'autorisation, toujours pas délivrée, concerne l'installation et pas seulement la mise en service.

 

Le sous-traitant d'Urbis a donc dû s'y résigner le mercredi 20 février 2013 en fin de matinée. Et ses explications sont un peu embrouillées, puisqu'il prétend à la fois qu'elle n'était pas en service, et qu'elle était en panne !!!

 

20130220 caméraIl ne reste que le mât.

 

 

Autre coup d'arrêt : la pose de bites a été enfin empêchée sur le passage piétons du Cour Clémenceau, face au pont Aristide Briand, compte tenu de la gêne pour les personnes à mobilité réduite et les landeaux. Mais les carottages étaient faits, et il s'en est fallu de peu qu'elles soient posées.

 

bite piétonLes carottages le montrent,

les piétons auraient dû se faufiler entre les bites !

 

 

L'état des parkings est lamentable. Un automobiliste a trouvé sa voiture au Britais dans un triste état, conforme au reste du parking, après que des extincteurs aient été déversés.

 

 

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Et une campagne de pub pour faire revenir les lavallois dans les parkings à barrières du centre ville ?

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:56

Le fiasco !

 

 

La privatisation du stationnement à Laval au profit de la société Urbis Park tourne au fiasco.

"C'est devenu le feuilleton préféré des lavallois", observe le Courrier de la Mayenne dans son édition du 14 février 2013. De fait, à table, chez soi, au restaurant, au comptoir, on ne parle plus que de cela. Pareil dans les bureaux…

Et Ouest France du 19 février, relatant la réunion du Conseil municipal tenue la veille, titre :

"Le stationnement payant monopolise le débat au conseil municipal".

 

voyante-9Pourtant, le 24 janvier 2013, dans le Courrier de la Mayenne, M. Boyer (Jean-Christophe) fanfaronnait : "Dans un mois, les couacs seront oubliés".

 

Boyer couacs

 

Alors, interpellé par les élus de l'opposition, et devant des élus de la Majorité bien silencieux, et dont certains se tassent sur leur siège, il doit piteusement avouer, lors du Conseil municipal du 18 février : "Je reconnais des difficultés, des aberrations…". Et il annonce la date du 15 avril pour revoir la copie. Le début de la sagesse ? pas si sûr !

 

 

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Notons d'abord que le bulletin municipal, diffusé le même jour sous une nouvelle maquette qui le fait ressembler au mensuel d'une CAF, publie 2 pages person 141crânement intitulées : "Stationnement : les réponses à vos questions". S'en suit un argumentaire laborieux fait de "Vrai" et de "Faux" péremptoires. Notons, au passage, que tout ce qui se murmure en ville n'est pas démenti à cette occasion, alors que cela l'aurait certainement mérité…

 

Mais la communication officielle ne parvient pas à contrer les enquêtes très pointues de la presse locale : Ouest France a ouvert un forum qui compte déjà 12 pages de commentaires, le Courrier de la Mayenne, France Bleu Mayenne, le site d'information "la Mayenne, on adore !"…

 

En fait, les lavallois, et ceux qui viennent travailler dans le centre ville, ont réagi avec civisme et intelligence, donnant là une bonne leçon de "démocratie participative" à M. Boyer (Jean-Christophe) et de service public à M. Boyer (Philippe).

 

protestIl y avait déjà eu des manifestations de riverains en juin 2012, et le maire de l'époque, Guillaume Garot, avait été interpellé aux Pommeraies le 8 juin.

 

Il y a désormais la création de collectifs ("Collectif Revoir le stationnement", le collectif du quartier Lieutenant - Crossardière…)

Puis des centaines de signatures recueillies par pétitions : 1750 déjà pour le "Collectif Revoir le stationnement" qui poursuit sa collecte, 180 pour le quartier du Lieutenant… Des dizaines de lettres de protestations et de coups de fil parviennent chaque semaine en mairie.

 

Les "vrais professionnels"

professionnelDepuis le 1er janvier, les "vrais professionnels", comme disait Guillaume Garot, ont remplacé les fonctionnaires de la Ville : barrières bloquées, panneaux qui affichent "complet" alors que les parkings sont quasi vides, tarifs dissuasifs, ½ heure gratuite supprimée sur les horodateurs, ce qui pénalise les commerces plus excentrés, la dépose de blocs de béton sur les trottoirs, la plantation d'une forêt de bites et de plots…

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Au parking de la gare, un usager est resté 24 heures et 4 minutes et a dû s'acquitter de 18 euros, contre 9 euros pour 24 heures : les 4 minutes supplémentaires lui coûtent donc 9 euros. De même, sur les parkings barriérés, la 61ème minute coûte 1,50 euro et fait vite oublier le bénéfice de l'heure gratuite. Après l'heure, c'est plus l'heure ! après l'heure gratuite, c'est la minute à 1,50 euros…

Aller au cinéma coûte plus cher...

 

Depuis quelques jours, certains commerçants font part de leurs inquiétudes après s'être réjoui un peu vite des places devenues libres dans les rues : incontestablement, les habitudes de certains consommateurs, notamment à la sortie du travail, sont en train de changer au profit de la périphérie, notamment en ce qui concerne les salariés habitants hors Laval.

 

l caddie

 

Allons, tout n'est pas sombre : sur les parkings éloignés restés libres (Hercé, Corbineau, Viaduc…), le matin, les salariés se parlent avec une certaine complicité. Les difficultés créent du lien social ! Mais les oreilles de M. Boyer doivent siffler…

 

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En effet, l'humour de la rue devient ravageur pour M. Boyer et ses proches : une boulangère paye son abonnement en pièces de 5 centimes, un riverain de la rue du lieutenant pose devant un horodateur "habillé pour l'hiver d'une veste ", un autocollant apparaît partout sur les horodateurs figurant "Little Boyer is watching you !", faisant allusion aux caméras de vidéosurveillance installées par URBIS sans autorisation...

little boyer 


Et puis se multiplient des vrais propositions, celles des lavallois et des gens de la rue, toutes ces suggestions que M. Boyer aurait été bien inspiré de réunir et d'entendre avant de privatiser et de réorganiser le stationnement. Ainsi la lettre ouverte très constructive du "Collectif Revoir le stationnement".

 

Les usagers ont décidé de voter avec leurs pieds : les parkings barrièrés sont déserts le matin, souvent vides à certaines périodes de la journée. Et M. Boyer (Jean-Christophe) a dû avouer au Conseil municipal : "50 % du stationnement dans les parcs équipés de barrières se fait à titre gratuit, la première heure étant gratuite".

"C'est un service rendu qui n'existait pas", fanfaronne-t-il. Pas sûr, toutefois, que M. Boyer (Philippe), directeur du développement d'Urbis Park, se réjouisse durablement de cette situation.

 

park vide  park vide 1

 

 

Une révision pour les lavallois ou pour URBIS ?voiture 118

 

Il est clair qu'une révision du contrat de "délégation de service public" (prononcez "pri-va-ti-sa-tion") va intervenir sous quelques semaines : la concertation imposée après coup par la rue, les "propositions" dont parle M. Boyer, qui sont surtout des réclamations et des cris de colère, vont servir de prétexte pour une révision importante du contrat, en donnant l'impression de simplement "réajuster" pour "tenir compte" de 3 mois "d'expérience" et de "l'avis des usagers"…

person 071En fait, c'est l'équilibre économique du contrat signé le 3 octobre 2012 qui n'est manifestement plus assuré, et la Ville va devoir compenser les pertes en cours. Certes, les financiers d'URBIS auront du mal à émouvoir les contribuables lavallois.

 

Mais c'est bien ce souci qui explique la mise en place inévitable d'un avenant au contrat entre la Ville et URBIS.

 

Ce sera un véritable désavoeu pour M. Boyer (Jean-Christophe).

 

Son adjoint aux finances (qui gère ce dossier) commence à préparer le terrain :

"S'il est nécessaire de revenir sur le contrat, on le fera à la faveur de nos concitoyens" (Ouest- France du 19 février 2013).


caisse enregistreuses1  CM 20130214 affiche

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M. Boyer (Jean-Christophe) fait état de riverains qui "réclameraient du stationnement payant devant chez eux pour avoir de la place". Pas sûr qu'il y en ait beaucoup, et ceux qui en auraient les moyens doivent bien avoir un garage quelque part…

 

Mais cela permet de préparer l'opinion à une nouvelle extension des zones payantes, prévue depuis toujours mais qui était programmée pour après les élections municipales. Les soucis d'URBIS pourraient donc accélérer les choses, au grand dam de plusieurs élus de la Majorité, consternés par la tournure que prend désormais un dossier qui leur avait été présenté sous son meilleur jour.

 

Le déséquilibre du contrat

 

person 059Le parking Saint-Louis n'a pas pu être barriéré en raison de l'action déterminée de riverains et de commerçants (Vrai / 61 places en moins pour URBIS !).

Le parking de la gare nord n'est toujours pas rentré dans le giron d'URBIS (Vrai / 210 places en moins) !

Ce sont donc déjà 270 places sur 731 qui ne rapportent rien à URBIS, soit 37 % en moins que ce qui est prévu à l'article 1 de l'annexe 1 du contrat signé entre la Ville et URBIS le 3 octobre 2012.

 

Et ce n'est pas tout : ainsi, le parking du Britais connaît des problèmes d'accès et estperson 108 toujours gratuit à ce jour !

Et le parking du Conseil général fait de la résistance...

Enfin, les parkings à barrières souvent vides et le fait que la moitié des véhicules qui les fréquentent restent moins d'une heure (et donc ne paient pas) ne font rien pour améliorer la situation. Le marché du centre ville reste en place jusqu'à 17 heures au lieu de 14 heures comme le précise l'article 18 de l'annexe 1 du contrat, d'où de nouvelles pertes de recettes pour URBIS. A ce sujet, le nouvel avenant au contrat aura aussi intérêt à ne pas comporter trop de "fautes de frappe"…

Et M. Boyer a été obligé de promettre aux anciens combattants le libre accès aux parkings les jours de cérémonies pour tous les participants…

 

Alors ?

 

Retour du stationnement dans le service public !

 

stop

Stop au contrat avec URBIS !

 

 

 

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Le voici mis en forme en pdf.


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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 19:44

 

Stationnement :


les anciens combattants montent au front…

 

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Encore une nouvelle réaction contre la réorganisation du stationnement et les effets collatéraux de la privatisation.

 

Le Square Foch et le monument aux morts, lieu de recueillement et d'hommage pour les cérémonies, est désormais encerclé par les parkings privés d'Urbis, avec des barrières partout. Or, de tous temps, des places étaient réservées le temps de la cérémonie pour les anciens combattants et les membres des organisations patriotiques, dont, malheureusement, les plus anciens peuvent avoir plus de mal à se déplacer.

 

Leur inquiétude, exprimée dans Ouest France du 13 février 2013, porte sur les commémorations qui auront lieu en semaine, hors jours férié.

 

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Le Président du Comité d'Entente et de Liaison des Associations d'Anciens Combattants et Victimes de Guerre et le Souvenir Français ont écrit au maire le 4 janvier dernier et, comme beaucoup, n'ont toujours pas reçu de réponse.

Comme le dit Rémi, "heureusement que nos anciens étaient plus réactifs quand ils recevaient leur ordre de mobilisation !"

 

Militaire-26

Cette enclave patriotique, lieu de mémoire de tant de sacrifices humains, au milieu des parkings de la finance est décidément un symbole fort…

 

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