Blog du syndicat FO des municipaux de Laval
La chambre criminelle de la cour de cassation vient d'annuler la condamnation de Monique Cadot, 68 ans, une employée municipale de la Ville, à la retraite. L'ancienne surveillante à l'école primaire des Cordeliers, poursuivie pour diffamation, avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Laval, puis par la cour d'appel d'Angers, pour avoir distribué une lettre à plus de mille exemplaires en mai 2004. Ce tract reprochait à André Troadec, maire adjoint chargé de l'enseignement, de l'avoir « placardisée » en la changeant de service avant qu'elle ne prenne sa retraite. La cour de cassation a observé que la cour d'appel d'Angers n'a pas « répondu aux arguments de la prévenue qui invoquait l'excuse de la bonne foi ». Et qu'elle n'a pas recherché « si Monique Cadot était de bonne foi, alors qu'elle le soutenait ». L'affaire sera donc rejugée par la cour d'appel de Poitiers. Ouest-France
Prochainement le Vecteur Libre et Indépendant publiera une enquête complète sur cette affaire.