Blog du syndicat FO des municipaux de Laval
Dans ce domaine aussi, d'Aubert est une girouette,
mais en fait c'est le vent qui a tourné…
Le cumul des mandats est un argument traditionnel de M. d'Aubert, qui l'évoque toujours en fonction de sa situation personnelle du moment.
Dans sa profession de foi de juin 1988, il n'est pas maire, mais son siège de député est menacé. Il déclare solennellement :
"Pour moi être député ce n'est donc pas un fauteuil que l'on occupe en attendant que le temps passe, mais un mandat que j'exerce pour tous mes électeurs… C'est pourquoi je suis contre le cumul des fonctions de député et de maire d'une ville comme Laval dont la gestion demande à elle seule, beaucoup de temps".
Dans sa profession de foi des élections municipales de mars 2001, d'Aubert écrivait :
"Concilier un mandat de maire et de député est parfaitement compatible et même bénéfique pour défendre au plan national les intérêts de la ville que l'on administre".
Pour les municipales de mars 2008, alors qu'il a perdu son siège de député le 17 juin 2007, il proclame :
"Non concerné par le cumul des mandats, je serai un maire à plein temps"
Finalement, c'est son compère Yannick Favennec, candidat UMP à la mairie de Mayenne, qui apporte la solution (Ouest-France du 3 mars 2008) :
"Un député-maire : une chance pour faire avancer les dossiers".
Belle profession de foi en faveur de Guillaume Garot.