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Loïc Réveille,
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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 09:06

Après le départ de Colette Depierre en 2001, c'est Estelle Fresneau, la conservatrice des musées, qui nous quitte.

Ouest France lui consacre un article

 

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30 avril 2005 6 30 /04 /avril /2005 00:00

Dans son édition du samedi 30 avril 2005, le journal Ouest France évoque le triste sort réservé par son employeur à Christian Plouzeau, salarié de la mairie de Laval au temps de notre bon maire François d’Aubert.
Publiée la veille du 1er mai, journée internationale de solidarité des travailleurs,  la description du statut médiéval de notre collègue démontre bien l’actualité des revendications pour l’amélioration des conditions de travail.
Voilà une réalité -bien réelle celle là !- dont Laval, capitale mondiale de la « réalité virtuelle », aurait pu faire l’économie. Hélas, cette affaire, après tant d’autres, n’est qu’une illustration supplémentaire des avatars produits par le Système d’Aubert. On comprend pourquoi notre actuel ministre de la recherche, contacté par le journal Ouest France, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Vecteur libre et indépendant a, depuis le 22 juin 2001, dénoncé la situation de notre collègue Christian Plouzeau. Vous pouvez compléter votre information sur sa situation en consultant les documents suivants :

      L’envers du décor (22 juin 2001)

      Le petit d’Aubert illustré

Comme l’indique l’article du journal Ouest France, la justice a été saisie par Christian Plouzeau. Curieusement, cette plainte, qui remonte à plusieurs années, peine à être instruite…

Ouest France du 30 avril 2005, article de Vincent COQUEREAU, publié en pages nationales.

Il se retourne contre la ville de Laval, son ex-employeur
Le maquettiste travaillait dans un "cachot"

Un ancien salarié de la ville de Laval poursuit en justice son ex-employeur « pour mise en danger de la vie d'autrui ». Maquettiste de profession, cet agent contractuel réalisait des crèches de Noël dans un atelier insalubre. Un « cachot» situé dans une tour médiévale.

«J'ai encore du mal à comprendre ce qui m'est arrivé.» Maquettiste d'art naval et architectural, Christian Plouzeau, 57 ans, n'a plus d'emploi depuis un an. Sa dernière activité a viré au cauchemar. Il y a laissé une partie de sa santé. Il estime même que sa vie a «été mise en danger» et a décidé de  se retourner contre la ville de Laval dont il fut salarié, de septembre 1995 à février 2004. Plainte contre X a été adressée au procureur de la République de Laval.


Témoignage de Loic Réveille, membre du comité d'hygiène et de sécurité de la ville de Laval, élu Force ouvrière: «Quand je l'ai découvert, il travaillait dans des conditions immondes.» C'était en juin 2001. Alerté par un collègue, le syndicaliste tombe des nues quand il pénètre pour la première fois dans l'atelier municipal «clandestin ».

Christian Plouzeau travaille dans l'une des tours médiévales du Vieux Laval, la tour Renaise. Stupéfaction. « On ignorait l'existence de cet atelier.» Une salle exiguë, mal éclairée, humide, sans fenêtre ni aération. Bref, un «cachot» où l'employé travaille «à quatre pattes ou penché sur des tables d'écoliers qui lui servent d'établis ».

« Je parlais aux murs»

Devant le mauvais état physique et psychologique de Christian Plouzeau, le médecin du travail l'hospitalise. Le maquettiste sort de l'ombre, mais «usé» par quatre années passées dans la tour. «J'en étais venu à parler aux murs, raconte-t-il. J'avais même apprivoisé un rat!» ,
Mais pourquoi diable n'a-t-il pas protesté? « On m'avait dit que ce serait temporaire, je faisais confiance », répond le maquettiste. Naïf ? «Oui, dans le sens où il faisait preuve d'une grande loyauté envers ses employeurs », analyse son avocat, Me Laigneau.
Côté mairie, on se souvient de Christian Plouzeau. «Quelqu'un de très indépendant, très autonome, hors normes», estime Jean-Pierre Bonet, l'ancien directeur général des services qui ignorait même, dit-il, sa présence dans la tour. «Je, n'ai jamais réussi à tirer cette affaire au clair, jamais réussi à savoir si on lui avait dit de s'installer dans cette tour, ou si c'est lui qui l'avait décidé. »
A l'origine, Christian Plouzeau avait été recruté personnellement par François d'Aubert, maire de Laval à l'époque (1). Sensible à ses compétences, l'élu - qui projetait alors d'édifier un Palais de la maquette à Laval - avait convaincu l'artiste de venir travailler dans sa ville. C'était en septembre 1995. Après la signature d'un premier contrat de travail, vingt autres devaient suivre. «Sa situation n'était pas tout à fait régulière, admet Jean- Pierre Bonet. Ne dépendant vraiment de personne, il avait été rattaché plus tard au service patrimoine.»

«Après avoir restauré les maquettes de bateaux provenant du musée de Saint-Malo, on a commencé par monter l'exposition Transmanche », raconte Christian Plouzeau. Suivront la réalisation d'une reproduction du retable de l'église des Cordeliers, qui sera même exposée à l'Assemblée nationale, puis celle du bateau touristique Le Pays de Laval, destinée à l’office de tourisme.

Un « immense talent... »

Mais, pour les Lavallois, Monsieur Plouzeau était avant tout l'auteur des crèches de Noël qui attiraient chaque année des milliers de personnes sous un grand chapiteau. Autant de réalisations dont se faisait l'écho le bulletin municipal qui évoquait alors « l'immense talent» du maquettiste. «J'étais heureux de faire ce travail, termine Christian Plouzeau. Ce sont les conditions dans lesquelles je l'ai exercé qui m'ont tué.»

Vincent COQUEREAU.

(1) Contacté, François d'Aubert n'a pas souhaité s'exprimer.


La tour Renaise, dans le Vieux Laval où Christian Plouzeau a travaillé pendant quatre ans à l'écart du monde.

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17 avril 2005 7 17 /04 /avril /2005 00:00

   Syndrome Gaymard à Laval  

La Ville de Laval et ses satellites connaissent de graves difficultés financières. Cela suppose que chacun sache rester modeste. Nos collègues de Laval Agglomération viennent de dénoncer les conditions d'installation de Marc, notre ancien directeur général adjoint en charge des ressources, revenu à Laval après un bien bref passage à la communauté de communes du Pays de Loiron. Ils racontent que l'intéressé a immédiatement exigé une voiture de fonction, un téléphone portable, un mobilier luxueux (fauteuil en cuir) et un bureau de 32m². D'autres agents ont donc dû céder leur place et doivent désormais travailler dans des conditions bien difficiles. Officiellement, adversaire de la dépense publique, le ministre-premier adjoint n'hésite pas à recruter largement au delà des besoins : Il est sans doute un "intoxiqué de la dépense publique".

 

 Ces dépenses démesurées sont ainsi à l'origine d'un nouveau système de mesures :
Le Gaymard (le G), c'est 600m² pour un logement.
Le Lamare (le L), c'est 32m² pour un bureau.


Le temps se rapproche où le contribuable va pouvoir créer une nouvelle unité de mesure LeJEnAiMarre (le JEAM) qui correspond à un coup de pied au cul pointure 44.

  La pointeuse
Sous couvert de fermeture de l'accueil du CAM, la Direction Générale tente de mettre sournoisement en place un système de pointage au travers d'une carte magnétique.
Les organisations syndicales ont vivement réagi, et ont exigé la tenue d'un CTP et d'une déclaration à la Commission Nationale Informatique et Liberté. Ce projet est donc momentanément suspendu.  
 

 



 

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17 avril 2005 7 17 /04 /avril /2005 00:00

Europe

Le Comité confédéral national de la CGT-Force Ouvrière constate que l’implosion du système soviétique, liberticide, a eu comme effet collatéral la prédominance d’une pensée économique globale unique tendant à laisser croire que seul le système capitaliste pouvait perdurer. Malheureusement, la construction européenne n’y a pas échappé.

Au plan syndical, cela a conduit Force Ouvrière à contester les modalités de la construction européenne, modalités axées sur le mythe de la libre concurrence, le recul du rôle des pouvoirs publics, l’enfermement dans des règles et critères économiques dogmatiques.

L’actualité (projet de directive de libéralisation des services, dite «Bolkestein», et révision de la directive sur le temps de travail) confirme le bien-fondé des positions de la CGT-Force Ouvrière quant aux modalités et conséquences économiques et sociales de la construction européenne, conséquences largement perceptibles, notamment dans les transports... Ces deux textes sont socialement destructeurs. Concernant le projet de directive sur la libéralisation des services, Force Ouvrière souligne que le principe du pays d’origine est inacceptable et qu’il ne peut être question de le voir ressurgir.

Fidèle à sa liberté de comportement et à son indépendance, la CGT-Force Ouvrière a développé, tant au niveau national qu’européen, ses analyses, positions et revendications.

En effet, la CGT-Force Ouvrière ne s’est jamais réfugiée dans une absence d’analyse et de position qui confinerait à une neutralité syndicalement anesthésiante.

Elle confirme sa condamnation du pacte de stabilité et de croissance qui conditionne depuis près de dix ans la construction européenne. Fondé sur une déconnexion de l’économique par rapport au social, faisant de l’économie une science supposée exacte donc incontournable, rendant difficile, voire impossible, toute politique ou stratégie industrielle publique au niveau européen, le pacte de stabilité conduit à diminuer les dépenses publiques et sociales, à externaliser ou privatiser, à porter atteinte aux principes fondamentaux d’égalité de droit et de solidarité.

Depuis longtemps Force Ouvrière plaide pour une réorientation de la construction européenne accordant au social une place déterminante, ce qui suppose une réforme profonde du pacte de stabilité et de croissance.

En ce sens la révision annoncée, tout en entérinant le découplage des politiques monétaires et budgétaires, peut viser à aggraver le pacte de stabilité et de croissance. C’est notamment le cas dans la mesure où l’analyse des critères peut être fonction de l’engagement de réformes dites structurelles, qui se révèlent basées sur la déréglementation.

Le projet de traité constitutionnel, en inscrivant de fait dans le marbre le pacte de stabilité et de croissance, constitutionnalise une logique économique unique et restrictive préjudiciable aux droits sociaux des salariés en termes d’emploi, de salaires, de protection sociale, de services publics et d’égalité d’accès aux services publics.

Dans cette logique la compétitivité est prioritaire sur la cohésion sociale, la déflation sur l’augmentation du pouvoir d’achat nécessaire, ainsi que sur la qualité des emplois.

L’institutionnalisation de la libre concurrence conduit à l’institutionnalisation du dumping social.

Indépendante et libre de son comportement tant au niveau national, qu’européen et international, la CGT-Force Ouvrière confirme solennellement qu’elle n’est pas engagée par la position de la CES relative au projet de traité constitutionnel.

Au travers de ses résolutions adoptées à l’occasion de son Congrès confédéral et du CCN de Bordeaux, au travers d’une série de fiches techniques rendues publiques, la Confédération Force Ouvrière a fourni aux salariés des éléments d’appréciation qu’elle considère essentiels pour la défense de leurs intérêts, et les a mis en garde sur les dangers contenus dans le projet de traité constitutionnel. Ces analyses feront l’objet d’une publication prochaine.

Confiant dans la sagacité et la capacité d’analyse des salariés, le CCN de la CGT-Force Ouvrière engage ses organisations à faire connaître ses positions auprès des travailleurs pour les aider à se forger leur opinion en tant que citoyens.

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15 janvier 2005 6 15 /01 /janvier /2005 00:00

Bonjour et bienvenue sur le Blog du Vecteur Libre et Indépendant (l'organe qui combat le mépris et les minables).


Déjà en 1996 le Système d'Aubert avait censuré l'organisation syndicale Force Ouvrière des municipaux de Laval dans le journal interne "Serviles Compris" de l'époque. En réponse notre organisation syndicale créait son bulletin  "le Vecteur Libre et Indépendant" (voir le site du vecteur Libre).


Aujourd'hui, le Système nous censure à nouveau. C'est pourquoi notre organisation offre à l'ensemble du personnel municipal le Blog du Vecteur Libre. Dans ce nouvel espace d'expression libre vous pourrez lire tout ce que le Système souhaite vous cacher et bien plus encore...


Ajouter le Blog du Vecteur Libre et Indépendant à vos favoris, faites le connaître à vos collègues et à votre entourage.  

FO  MUNICIPAUX

ESPRIT, es-tu là  ?


Aux abois, le système a décidé de censurer l'article de FO dans le n° 80, de février 2005, du LAM.


Vous en aurez connaissance quand même !


Lors de la cérémonie des vœux, M. Troadec a gravement mis en cause tous nos collègues de la D.R.H.



Nous sommes solidaires !


DRH : y a pas âme qui vive ?

Lors de son prêche à la cérémonie des vœux, le jeudi 6 janvier, M. Troadec, adjoint au maire chargé du personnel, a fait une annonce fracassante : en 2005, il va "introduire une âme à la DRH".


Oui, vous avez bien entendu : une âme ! Pas une arme, ni un âne, une Â-M-E !



 

Le propos rappelle la "controverse de Valladolid" : pour les non historiens, nous rappelons qu'il s'agit d'un débat survenu au sein de l'église catholique, à l'initiative de Charles Quint, en 1550, en vue de savoir si les indiens d'Amérique latine conquise par les espagnols, avaient une âme !!!



 

Donc la DRH, comme les indiens à une certaine époque, n'en aurait pas !


Pas d'âme, le Directeur ? M. Troadec ne confond-il pas "âme" et "esprit" ? alors, en ce cas…



Pas d'âme, les cadres de la DRH ? Pas d'âme, les 30 agents de la DRH ?


 

Ce supplément d'âme prendra la forme d'une hôtesse d'accueil.

 

Il ou elle sera chargé de veiller à ce que tous les agents aient une réponse aux questions qu'ils posent : le Directeur, les cadres, les 30 agents ne le faisaient donc pas ?  Voilà un bel exemple de pertinence dans l'évaluation, établie sans états d'âme…



Le "petit mot" de M. Troadec lors des vœux est consternant !



 

Ouest-France, le lendemain, nous apprenait qu'à la même heure, à 500 m de là, M. Douste-Blazy, ministre de la santé en visite à Laval, à la nouvelle résidence Hestia, déclarait, parlant au personnel en charge des personnes âgées :


"il est très difficile de travailler avec des gens qui parfois ne vous reconnaissent pas"…

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