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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 22:00

 

Un même patron, 2 régimes indemnitaires !

 

 

Le Vecteur Libre et indépendant vous présente aujourd'hui un dossier explosif !

 

Au terme de notre longue enquête, voici les preuves que l'iniquité s'est installée, au fil de ces dernières années, au sein des régimes indemnitaires en vigueur à la Ville-CCAS et à l'Agglomération.

 

Rappelons tout d'abord l'engagement solennel du maintien des avantages acquis lors des mutations d'agents au fil des transferts successifs de compétences entre la Ville et l'intercommunalité.

 

Rappelons aussi l'engagement solennel du maintien absolu de la parité entre les rémunérations des agents de ces 2 collectivités.

 

Ces 2 engagements auraient d'autant plus été faciles à tenir que depuis toujours, le maire de Laval est aussi le Président de l'Agglomération !

 

L'enquête approfondie du Vecteur montre, avec tout le dossier à l'appui, qu'il n'en est plus rien et que l'INIQUITĒ s'est installée ! Pire, nous avons découvert des distorsions au sein même de la Ville de Laval.

 

Force Ouvrière ouvre ce débat, exige une négociation et l'alignement intégral vers le haut !

 

 

Les principales distorsions entre la Ville et l'Agglomération

 

Pour tous les agents de catégorie B : 35 euros de plus à l'Agglo en IFTS.

  

"L'indemnité d'exercice des Missions des Préfectures" (IMP) a été attribuée aux agents du cadre d'emploi des attachés et à 1 agent du cadre d'emploi des éducateurs sportifs de l'agglomération, et les agents de la Ville en sont exclus :

Pour un attaché de la Ville : 0 euros

Pour un attaché de l'Agglo : 228,67 euros /mois

 

Pour un attaché principal de la Ville : 0 euros

Pour un attaché principal de l'Agglo : 343,01 euros /mois

 

 

Indemnité Spécifique de Service pour les contrôleurs de travaux de la Ville : 0 euros

Indemnité Spécifique de Service pour les contrôleurs de travaux de l'Agglo : 239,57 à 371,70 euros/mois

 

L'IFTS des éducateurs sportifs est de 137,48 euros à 264,11 euros/mois à la Ville, et de 517,23 euros à 564,51 euros/mois à l'Agglo.

 

Un conseiller sportif APS perçoit 195 euros /mois de plus à l'Agglo que son collègue de la Ville

 

Pour les agents de la filière technique du cadre d'emploi des ingénieurs : 30 % de plus à l'Agglo pour "l'indemnité Spécifique de Service" (ISS).

 

Pour un attaché de conservation de la Ville : entre 88,74 et 177,47 euros/mois

Pour un attaché de conservation de l'Agglo : 406,82 euros/mois !

 

 

 

Les principales distorsions internes à la Ville

 

La PSR (Prime de Service et de Rendement) des agents du cadre d'emploi des techniciens et du grade d'ingénieur subdivisionnaire n'est plus distribuée de manière égalitaire. Elle varie du simple au double, sans critères transparents : par exemple 103,87 euros/mois ou 207,73 euros/mois.

 

L'IAT (Indemnité d'Administration et Technicité) varie de 99,79 euros/mois à 183,62 euros/mois (le double) pour les agents qui participent aux illuminations de Noël (c'est Noël toute l'année !).

 

 

 

Comment sont intervenues ces dérives ?

 

Par exemple, à l'Agglo, la volonté de bien récompenser un fidèle serviteur a amené à créer l'IMP. Cette nouvelle étant connue, les autres agents ont, tout naturellement, réclamé d'en bénéficier…

 

La multiplication de demandes individuelles a conduit à des augmentations individuelles qui ont, ensuite, fait tâche d'huile.

 

C'est donc là le résultat d'une politique brouillonne, d'un dialogue social médiocre, ayant substitué le clientélisme aux règles de la négociation collective.

 

Les 2 municipalités ont leur part de responsabilité dans une situation gravement inégalitaire. Force Ouvrière exige l'ouverture rapide de négociations.

 

 

Toutes les preuves sont à votre disposition :


- tableau original des primes de la Ville de Laval transmis par l'administration,

- tableau original des primes de Laval-Agglomération,

- toutes les délibérations instituant les régimes indemnitaires en vigueur à la Ville de Laval,

- tableau comparatif établi par le Vecteur Libre et Indépendant, avec commentaires,

- tableau excel établi par le Vecteur Libre et Indépendant présentant toutes les primes distribuées à la Ville de Laval et à Laval-Agglomération,

- Guides des primes 2008 de la revue "La Gazette des Communes".

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 12:37
Un collectif de citoyens lavallois et de partis de gauche a lancé une grande pétition "Non à l'augmentation des impôts locaux".

Ce comité a pour objectif "l'annulation de la hausse de 26 % de la taxe d'habitation et de la taxe foncière par le moyen de l'annulation des intérêts et des pénalités indus réclamés par les banques à la ville et réalisés en accordant des "crédits toxiques" qui ne sont que des outils spéculatifs."

Ce collectif a rencontré le maire de Laval le 13 mars 2009. Le collectif souhaitait notamment que M. Garot s'associe à la démarche entreprise par son collègue Maurice Vincent, maire PS de Saint Etienne, qui, confronté à une situation semblable, envisage d'aller devant les tribunaux pour obtenir l'annulation de ces crédits toxiques (voir article de presse).


Le Vecteur Libre rend public l'intégralité du contenu du  compte rendu de  cette rencontre, établi par le collectif lavallois.

Il en ressort qu'il est manifeste que le maire exonère un peu facilement les banques ayant proposé ces crédits toxiques de leurs responsabilités dans la situation financière tendue que connaît la Ville de Laval.

Son analyse des causes de la dette est la suivante :

"Le maire reprendra l'argumentation qu'il a maintes fois développée dans les organes de presse (responsabilité de la municipalité précédente sur l'aggravation de la dette de la ville, explosion des frais de fonctionnement de + 2,5 millions d'euros entre 2006 et 2008, primes versées aux agents, augmentation des subventions aux associations, étalement de la dette en contractant des prêts à taux structurés exposant la Ville à un retournement de conjoncture)"

Sur la question de l'importance des prêts toxiques, il indique :

"J'ai cherché toutes les solutions pour éviter ce "crève coeur" qu'est pour moi l'augmentation de 26 %, contraire à mes promesses de campagne, mais aucune solution crédible n'a été dégagée.
Je m'emploie à renégocier les prêts pour "sécuriser" la dette.
J'ai fait le choix de consacrer mon énergie sur des projets porteurs pour la ville plutôt que d'engager une démarche près de la préfecture en entamant un combat que je ne vois pas gagnant.
Mon collègue de Saint Etienne n'est pas au bout de ses peines.
L'effacement des pénalités auquel je ne crois pas ne changerait guère la situation.
Pour moi l'urgent est de sortir la ville de la zone rouge.
"

Le maire de Laval en vient ensuite aux mesures qui lui permettraient de sortir du rouge. Il détaille le contenu de son "plan de redressement" et notamment :

"- Maîtrise de la masse salariale et de toutes les charges. Le maire expose qu'il passe son temps à dire Non. Pour exemple, il indique que le matin même, il vient de refuser le retour à temps plein d'une employée municipale à 90 %."

Enfin, nous avons pu relever à la lecture de ce compte rendu que le maire avait découvert la situation financière de la ville avec la publication du dernier rapport de la chambre régionale des comptes.

On perçoit désormais mieux l'analyse qui est faite par la municipalité sur la situation financière. Il est clair que, pour elle, la variable d'ajustement essentielle sera le personnel municipal, la "masse salariale" comme ils dénomment les fonctionnaires municipaux. L'Audit financier, du moins tel qu'il a été publié, était étrangement muet sur cette question et l'on voit désormais se dessiner, par petites touches, la politique que va conduire la municipalité.

Dans le bulletin municipal, "Laval la Ville" n°6 de février-mars 2009 page 12, la municipalité commente son budget (avec, nous semble-t-il, une pointe de désolation concernant les salaires) :

"L'objectif pour 2009 est de diminuer de 4% l'ensemble des dépenses dites "charges à caractère général".
"Chaque euro dépensé doit être un euro utile pour notre ville". C'est un effort sans précédent qui est mené. Chaque poste a été passé au peigne fin pour éviter toute forme de gaspillage.
Au total, les dépenses de fonctionnement évoluent + 1,4% en 2009 ( contre + 4,3% en 2007). Une augmentation qui intègre la hausse des salaires décidée par l’État (+ 2%) et l’effort réalisé en direction des associations...
".


La modique hausse accordée par le gouvernement Sarkozy n'est que de 0,8% auquel s'ajoute le GVT (promotion, avancements, ancienneté...), si modique qu'aucun syndicat n'a signé le projet d'accord. La municipalité de Laval a l'air de trouver que c'est encore de trop !!!


Rappelons que l'essentiel des augmentations de salaires réalisées en 2007 et 2008, donc sous M. d'Aubert, ne résultait que de l'application de mesures statutaires nationales (restructuration de la carrière de catégorie C, amélioration des carrières de la catégorie B...), comme le Vecteur l'avait d'ailleurs rappelé dans un article du 3 octobre 2008, intitulé "les bons comptes et les bons amis...".
M. d'Aubert avait également répondu favorablement à une demande unanime des organisations syndicales pour l'augmentation du régime indemnitaire de la seule catégorie C (les agents les plus modestes) à hauteur de 30 euros par mois.


Quel paradoxe ! d'Aubert a maintes fois dénoncé l'attitude des banques, notamment le Crédit Lyonnais, écrivant des livres contre "l'argent sale".
M. Garot refuse, pour sa part, de s'associer à un collectif lavallois pour dénoncer l'attitude des banques, qui pénalisent les contribuables de notre ville, alors même qu'elles sont renflouées par de l'argent public !

Enfin, il convient de mettre un terme à une légende : M. Garot était parfaitement informé de la situation des finances de la ville, malgré l'opacité. De nombreux acteurs de la vie municipale l'avaient alerté.
Dès 2003, le Vecteur avait publié un ouvrage de 45 pages intitulé "Le petit d'Aubert illustré", qui dénonçait les pratiques financières du système.

Les fonctionnaires de la ville de Laval, pour beaucoup également contribuables dans notre ville, n'ont pas l'intention d'être la variable d'ajustement des finances municipales, et de payer l'addition à la place des banksters !


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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 10:27

Le dimanche doit être préservé pour la vie de famille, la vie associative, le sport, la culture…

 

Guillaume Garot avait pris position contre les ouvertures des commerces le dimanche lors de la campagne électorale des municipales.

 

Récemment encore, il écrivait dans Ouest France du 13 décembre 2008 :

 

"Guillaume Garot s'oppose à la libéralisation du travail dominical. Une double erreur, selon lui. Economique d'abord : ouvrir le dimanche ne relancera pas le pouvoir d'achat ni la consommation, pas plus que la croissance… Erreur sociale surtout : généraliser le travail le dimanche, c'est le symbole d'une société où le commerce et la consommation dominent toute la vie sociale. Une fois de plus, les victimes seront principalement les femmes et les travailleurs à temps partiel, dont la précarité les conduira à accepter les pires conditions de travail, et à qui il sera reproché, ensuite, de ne pas bien s'occuper de leurs enfants".

 

En sa qualité de maire de Laval, il a permis l'ouverture des commerces deux dimanches en décembre. Et pour la première fois, un maire de Laval autorise un dimanche de janvier. Les salariés des commerces devront travailler le 11 janvier 2009 !

 

Et en plus, la municipalité de gauche s'en vante : voici la publicité publiée toute cette semaine dans la presse locale, avec le logo de la mairie !!!

 
(pour agrandir, cliquez)

 

 

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 22:22
Un emploi dans un organisme satellite de la Ville de Laval à  5600 € (36.766,60 F) par mois...

Cela vous intéresserait ?


L'ANPE DE LAVAL RECHERCHE
  :



Numéro d'offre 424045A
Offre actualisée le 09/12/08
 

DIRECTEUR(RICE) - CANDIDATER AVANT LE 15/12/08 - H/F
(Code Métier ROME 33311)

MISSIONS : PILOTAGE D'OPERATIONS D'AMENAGEMENT ET DE CONSTRUCTION, EN CONCESSIONS ET EN MANDATS, DEPUIS LA PHASE ETUDES, LA COORDINATION AVEC LA MAITRISE D'OEUVRE, LE SUIVI DE LA REALISATION, JUSQU'A LA LIVRAISON DES OUVRAGES. GESTION ASPECTS BUDGERAIRES FINANCIERS ET JURIDIQUES.

Lieu de travail

53 - LAVAL 
 
Type de contrat
CONTRAT A DUREE INDETERMINEE
 
Nature d'offre
CONTRAT DE TRAVAIL
 
 
Expérience
EXIGEE DE 10 ANS EN COLLECTIVITE ET/OU EN ENTREPRISE
 
Formation et connaissances

NIV 1(BAC+5 ET +) AMENA.URBAIN EXIGE(E) OU NIV 1(BAC+5 ET +)
COL.TERRITORIALE EXIGE(E) MANAGEMENT DE 6 COLLABORATEURS

 
Autres connaissances


 
Qualification
Cadre
 
 
Salaire indicatif
ANNUEL 68 000 Euros ( 446 050,76 F)
 
Durée hebdomadaire de travail
35H00 HEBDO
 
 
Déplacements
 
 
Taille de l'entreprise
6 A 9 SALARIES
 
Secteur d'activité
LOCATION DE LOGEMENTS 

Si cette offre vous intéresse,
 

veuillez adresser par mail votre CV et une lettre de motivation, en précisant le numéro de l'offre à :
SACOLA - Mme CHRISTIANE RAULIN
sacola@sacola.fr
A MR LE PDG. MENTION "OFFRE D'EMPLOI CONFIDENTIELLE"



C'est presque aussi intéressant qu'un "Congé Spécial"...

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