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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 17:48
L’heure du bilan a sonné pour d’Aubert, après treize années d’exercice d’un pouvoir solitaire à la tête de la municipalité, de l’Agglomération, de la SACOLA. 

Le Vecteur Libre et Indépendant, qui connaît bien les coulisses du Système et de ses satellites, souhaite apporter sa contribution au débat.
 
Pour que chacun puisse se forger une opinion objective sur le bilan en étant parfaitement informé, il est très utile de lire « Le Petit d’Aubert Illustré ». 
 

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Il s’agit d’une étude détaillée du Système d’Aubert fondée sur l’analyse des trois rapports de la Chambre Régionale des Comptes des Pays de la Loire publiés début 2003. 

Ces rapports mettent en évidence la mécanique complexe du "Système d'Aubert" au travers de la gestion de la Ville de Laval dont il est le maire, de la communauté d'agglomération qu'il préside, de la SACOLA, une Société d'Economie Mixte où il a placé ses hommes.
 
Nous rappelons que la Chambre Régionale des Comptes est une juridiction financière indépendante, dont l’une des missions est le contrôle de la gestion des collectivités territoriales. Le contrôle de la Chambre portant sur la fin du second mandat de d’Aubert est aujourd’hui terminé. Malheureusement, il ne sera rendu public qu’après les prochaines élections municipales.
 
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 19:03

Avis de recherche

 

 

undefinedLes lavallois ont reçu un document de 12 pages présentant le bilan de M. d'Aubert.

 

En page 12, une rubrique intitulée "paroles de lavalloises et de lavallois" reproduit 8 photos et témoignages présentés comme l'expression libre et spontanée de 8 de nos concitoyens, qui tous, et sans nuances, apprécient l'action municipale de M. d'Aubert.

 

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Oui, mais voilà, personne ne les connaît.

 

Et chacun de chercher…

 

Un de nos collègues s'est alors rappelé avoir déjà vu "cette tête là quelque part"...C'était sur un dépliant publicitaire pour un déodorant !


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Après recherche, ces photos sont issues, au moins pour 6 d'entre elles, mais peut-être toutes, d'un CD de photos libres de droit, utilisées par les imprimeurs et publicitaires, afin d'illustrer un texte, une plaquette, une brochure…, sans problème de droit d'auteur ou de droit à l'image.

Bref, ces "lavallois" sont en fait des mannequins, des clip-art… ils sont virtuels, ce qui, au passage, confirme bien que Laval est vraiment la "capitale mondiale de la réalité virtuelle".

 

De vrais lavallois auraient pu témoigner que tout n'est pas rose, dans la gestion d'Aubert, qu'il n'a vraiment pas un esprit de concertation, que c'est dommage d'avoir un maire qui habite les beaux quartiers de paris, et que le pouvoir d'achat des français est bien malade en ce moment…

 

Qu'un maire sortant ait à recourir à de tels procédés, alors qu'il y existe 54 379 vrais lavallois, ajouté à celui qui consiste à avoir 5 employés communaux, la femme d'un ancien employé communal et dit-on, un futur employé communal parmi ceux de sa liste en position inéligibles, en dit long sur la réalité de ses soutiens actuels.

 

Ajoutez à cela que son ancien fidèle, Bruno Bertier, vient de constituer une liste contre lui, et vous avez là la manifestation de la déconfiture du système d'Aubert….

 

 

Ils ont dû se marrer…

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Figurez-vous qu'en tentant de mélanger le vrai et le faux, les rédacteurs de la plaquette à d'Aubert ont voulu se faire plaisir.

L'une des 8 témoins lavallois déclare : "Je suis originaire de Nantes, mon mari est avocat, je travaille à Laval…" : qui correspond à cette définition parmi nos  54 379 concitoyens ? une seule personne : Gisèle Chauveau, mais elle est sur la liste de Guillaume Garot. Et si elle aime beaucoup Laval, elle n'apprécie pas du tout le Système d'Aubert…


 

Ils n'ont pas relu !

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Dur de rédiger ce bilan ! et plus dur encore de le relire ! Page 8 de la plaquette à d'Aubert, dans la rubrique "Un cadre de ville agréable", on peut lire :

 

"Poursuite de la rénovation des façades du centre-ville et Campoworld Moordrechélargissement des trottoirs" (sic !)

 

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Qui connaît "Campowold Moordrech" ?

 

Nous avons enquêté.

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Campoworld est un fabricant de campings cars et caravanes néerlandais dont l'une des implantations là-bas se situe dans la localité de Moordrecht.

Campoworld est une émanation de Rapido.

 

Que vient faire l'entreprise mayennaise Rapido (R.C.S LAVAL 302 279 229 00025) dans la plaquette bilan du candidat d'Aubert ? mystère…

 

En fait, le réalisateur de la plaquette de d'Aubert n'apparaît que discrètement, sous son numéro de RC (RCS Laval B 339 709 529). Celui-ci correspond à l'agence de publicité et de communication GL partenaire, installée 15 rue des Bordagers à Changé. Elle travaille régulièrement avec Laval-Agglomération, dont elle réalise le bulletin d'information, et la ville de Laval (par exemple pour les Uburlesques). Elle se définit comme "l'agence drôlement sérieuse".

 

Et comme le dit sa propre publicité présentant son équipe :

undefined"Infographiste

La maîtrise des logiciels est la condition numéro 1 pour aller vite. Mais la vitesse n’est rien sans la rigueur ; c’est pourquoi elle relit attentivement 4 à 5 fois les documents qui lui sont confiés".

 

Mais, manifestement, relire le bilan de d'Aubert était, pour eux aussi, bien fastidieux…

 

Et puis, le copié-collé est un art…

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 15:17
undefined"François Fillon avocat de Nicolas Sarkozy face à une "chasse" à l'homme de la gauche
 
Par Benjamin SPORTOUCH AFP - Vendredi 15 février, 20h00
 
LAVAL (AFP) - Pour son premier déplacement de campagne en province, François Fillon a endossé vendredi à Laval son costume de chef de la majorité, se faisant l'avocat d'un Nicolas Sarkozy victime, selon le Premier ministre, d'une "chasse au président" orchestrée par une gauche "démagogique".
 
"Oui au débat d'idées, mais non à cette chasse au président de la République", a lancé M. Fillon devant quelque 500 personnes rassemblées au château de la ville qui l'ont chaleureusement accueilli, le sollicitant souvent pour des photos.
 
Le Premier ministre est venu en "voisin" de la Sarthe, sa terre d'élection, pour y soutenir son "ami" le maire sortant François d'Aubert.
 
Cet ex-UDF qui s'est allié au MoDem mène une campagne "difficile" de l'aveu même de sa garde rapprochée pour conquérir un troisième mandat face au socialiste Guillaume Garot. Ce dernier, 41 ans, a ravi en juin le siège de député que l'ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin détenait depuis 29 ans.
 
C'est donc dans ce bastion en danger que M. Fillon a mené une attaque en règle contre une gauche "qui regorge de démagogie", estimant que son seul objectif était de vouloir "freiner l'effort de réforme" de son gouvernement.
 
En s'en prenant à la vie privée du président, elle a fait preuve, a-t-il estimé, sans susciter d'applaudissements à cet instant, d'une "violence inouïe, inégalée dans l'histoire de la Ve" République.
 
Alors qu'il y a quelques mois encore Nicolas Sarkozy venait à la rescousse de son Premier ministre, "collaborateur" en mal d'existence, les rôles se sont inversés à la faveur de sondages beaucoup plus favorables à François Fillon et en berne pour le chef de l'Etat.
 
Et comme pour témoigner un peu plus de sa loyauté au président, dont ce dernier dit en privé douter, le Premier ministre a multiplié les attaques contre tous ceux qui veulent le "déstabiliser".
 
Dans sa ligne de mire: Ségolène Royal, François Bayrou mais également son prédécesseur à Matignon Dominique de Villepin qui signent dans le magazine Marianne un "appel pour une vigilance républicaine" face à des risques de "dérive (...) confinant à la monarchie élective".
 
M. Fillon y a vu un "mur du conservatisme" qui "se dresse face à une équipe gouvernementale conduite par un président de la République qui a décidé d'aller jusqu'au bout des réformes".
 
Citant à plusieurs reprises Nicolas Sarkozy, il a mis en avant le bilan des neuf premiers mois de son action et incité ses troupes à le "revendiquer".
 
"Les élections, elles sont locales mais elles sont aussi nationales parce qu'on ne gagne pas en mettant son drapeau dans sa poche", a-t-il fait valoir, entretenant une certaine confusion dans la stratégie de l'exécutif à trois semaines du premier tour de municipales très risquées pour la majorité.
 
"Ce n'est pas parce que les enjeux ne sont pas nationaux qu'il ne faut pas mouiller la chemise", décrypte son entourage. Le Premier ministre est d'ailleurs de plus en plus "sollicité" par des maires en campagne.
 
M. d'Aubert, indique-t-on sans autre commentaire dans son équipe, a ainsi préféré "inviter" le chef du gouvernement plutôt que le Président de la République.
 
"Pour un provincial, il (Fillon) est peut-être plus représentatif pour nous", glisse Claude, militant septuagénaire. Andrée, 83 ans, affiche aussi sa "préférence pour le style Fillon" qui colle mieux, assure-t-elle, à des "gens âgés", au coeur de l'électorat de droite."
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 10:12
Le quotidien Libération rend compte de la visite de Fillon à Laval dans son édition du 16 février 2008.

"A Laval, le Premier ministre entre vraiment en campagne
Municipales. François Fillon s’est déplacé vendredi pour soutenir le maire UMP.
 
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Epauler le soldat d’Aubert, défendre le général Sarkozy. Vendredi, pour son premier déplacement de campagne aux frais de l’UMP, le «chef d’état-major» Fillon a eu double peine et petit réconfort.
 
Cette mission, du moins, se déroulait chez lui, ou tout comme. C’est à Laval (Mayenne), ville de l’UMP François d’Aubert, que François Fillon, longtemps conseiller municipal du bourg voisin de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) a accordé son premier soutien militant. Devant un parterre de sympathisants UMP réunis dans la salle du vieux château de Laval, le Premier ministre a redit l’«amitié» qui le lie à son ancien complice du gouvernement Raffarin et sa «conviction» de la qualité de l’équipe du candidat. Dans la salle, quelques-unes ne sont pas dupes. Fillon a hésité, repoussé deux fois avant de se décider. Commencer par Laval, c’était risquer d’en faire une ville test pour l’UMP. Or, le Premier ministre est loin d’être sûr que le succès sera au rendez-vous, ici, le 9 mars.
 
Entraves. La séquence politique calamiteuse pour la majorité présidentielle de ces dernières semaines a balayé ses hésitations. Il s’agit désormais de faire front. La semaine prochaine, Fillon a prévu de s’afficher aux côtés des candidats UMP à Paris et à Strasbourg, que les sondages donnent battus. «On ne gagne pas une élection en mettant son drapeau dans sa poche !» a grondé Fillon, pour qui une victoire en mars permettrait de poursuivre les réformes sans entraves : «Les élections municipales sont locales d’accord mais aussi nationales. […] Entre les candidats, il y a des différences. Entre les sujets, il y a des différences : sur la sécurité, le Grenelle de l’environnement, le service minimum dans les écoles.» Et d’en appeler à l’intérêt bien compris de chacun : «Si le maire adhère aux idées de la majorité présidentielle, le service minimum sera mis en place. Il ne le sera pas, sinon !»
 
Psychologue, il prend garde de ne pas se laisser griser, jusqu’à minimiser le pas pris dans l’opinion sur le chef de l’Etat : «Ça n’a aucune importance», avait-il prévenu, sitôt descendu du train. Mieux, c’est en gardien du temple élyséen qu’il s’exprime : «Oui, au débat d’idées, non à la chasse au président de la République, s’est-il enflammé. Le mur du conservatisme se dresse contre le gouvernement. Certains veulent se mettre en travers des réformes. C’est bien pour cela qu’avec une violence inouïe, inégalée, on s’en prend à la vie privée du président de la République !»
 
Dans la salle, on l’entoure. «On t’aime François !» dit l’un. «Continue les réformes», dit l’autre. Fillon rend sourire pour sourire : «Aucun risque qu’on arrête.» D’Aubert, qui l’escorte, reçoit son lot d’encouragements. Une militante lui accroche le bras : «On est avec vous, vous savez, mais ça va être dur !» Fillon, qui entend, détourne la tête.
 
Tribune. Quelques minutes plus tard, au sortir de la salle du Palindrome de Laval, nouvelle douche : plusieurs personnalités dont Ségolène Royal, François Bayrou et Dominique de Villepin ont signé une tribune dans Marianne pour dénoncer «une dérive» du régime en «monarchie élective» (lire page 13) . De nouveau, Fillon fait face : «Cet acharnement que mettent certains responsables politiques qui n’ont pas été élus par les Français à tenter de déstabiliser le Président est profondément choquant et profondément antidémocratique. […] Ce sont les Français qui choisissent. Il y a eu des élections présidentielles en 2007, il y en aura en 2012.» "
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 23:57

En regardant le reportage de TF1 sur la visite de soutien de Fillon à d'Aubert, on comprend mieux pourquoi les candidats UMP ne se bousculent pas pour obtenir le soutien du Président de la République ou de son premier ministre.
 
Pas sûr que la visite de l'ami Fillon donne le résultat escompté, tant celui-ci a insisté sur la dimension nationale du scrutin des municipales. 

Une façon pour Fillon de rappeler publiquement à d'Aubert sa trop discrète solidarité envers Sarkozy et le gouvernement Fillon.

 

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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 19:25

C'est chiant…

 

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Dans Ouest-France du 13 février, d'Aubert a annoncé la création et la rénovation de nouveaux "canisites", des toilettes pour chiens. Il y en aura bientôt 15. Parfait.

  

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Dans le même temps, il ferme les toilettes publiques pour les lavallois qui doivent aller faire leurs besoins dans les cafés… 

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On a les priorités qu'on peut…
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 19:18
Lu dans le quotidien le Monde du 14 février 2008.


"Toucher le fond pour mieux rebondir, la "thérapie" à risque de l'UMP
D'un seul souffle, ce dirigeant de l'UMP égrène avec une sorte de jouissance masochiste les villes que l'UMP pourrait perdre lors des municipales des 9 et 16 mars. Et encore se contente-t-il des villes de l'ouest : "Rouen, c'est plié. Dieppe aussi. Le Havre, pas sûr. Caen, plié. Alençon, ce sera juste. Laval, Quimper, Saint-Brieuc, Chartres, Châteauroux, Blois, Angers, Rodez, Montauban, Cahors, Tarbes, c'est cuit."
 
A l'UMP, les spécialistes de la carte électorale ne croient pas aux miracles. "On ne spécule plus sur la victoire ou la défaite, mais sur son ampleur", reconnaît un député. Un renversement de tendance avant le scrutin ? Jean-François Copé, président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, ne semble pas y croire : "On ne peut pas trouver de solutions, là dans les jours qui viennent, il faut laisser filer jusqu'aux municipales", estime-t-il dans Le Parisien du 12 février.
 
Alors que Nicolas Sarkozy recommande aux candidats de "se battre" et à sa majorité de "garder son sang-froid", tout se passe comme si les parlementaires voulaient enjamber une probable défaite pour solder au plus vite l'enchaînement malencontreux des séquences Kadhafi, Bruni, Attali, Neuilly. Après quoi, espèrent certains, les Français cesseront de jouer le chef de l'Etat à la baisse dans les sondages. Et eux pourront retrouver des raisons d'espérer des jours meilleurs.
 
Une thérapie par la politique du pire : l'idée laisse les sondeurs sceptiques. S'ils reconnaissent que le désamour dont le chef de l'Etat est l'objet est "un peu irrationnel", ils ne croient pas aux vertus de la défaite. "Cela ne tient pas debout, explique Jérôme Sainte-Marie, de l'institut BVA. On ne sait pas où se situe le fond de la piscine et les chocs salutaires n'existent pas." "Le plus tôt viendront les corrections de tir, mieux ce sera pour la suite", assure le député villepiniste de la Drôme, Hervé Mariton.
 
La suite ? Elle occupe tous les esprits, tendus vers l'après-défaite. Le chef de l'Etat, qui envisage une intervention télévisée avant ou après les municipales, rode déjà le style de l'acte II de sa présidence. Depuis plusieurs semaines, il affiche quelques signes d'humilité. Il est retourné sur le terrain - il sera vendredi 15 février à Périgueux au côté du ministre de l'éducation nationale et candidat aux municipales, Xavier Darcos - et n'abreuve plus la presse de ses confidences. De son côté, son épouse Carla manifeste son intention de "respecter la dignité de la fonction" de première dame.
 
Sur le fond, les modifications envisagées pour l'après-16 mars apparaissent comme un retour à l'orthodoxie. Sans en avoir l'air, Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a enterré une des promesses phares de la campagne : la baisse des prélèvements obligatoires de 68 milliards d'euros. Ils seront réduits "autant que possible", a expliqué M. Guéant dans un entretien à L'Express du 14 février.
 
Outre l'arrivée de têtes nouvelles, le remaniement pourrait permettre de nouveaux découpages, sur le modèle du ministère du développement et de l'aménagement durable, qui satisfait le chef de l'Etat. L'Elysée envisage aussi la création de ministères inédits dans les domaines de l'économie numérique et de l'aménagement du territoire.
 
De leur côté, les parlementaires espèrent bien que les municipales permettront de tirer "les leçons" des dix premiers mois de mandat de M. Sarkozy. Ce qu'ils ne veulent plus revoir : des conseillers surpuissants, des commissions qui leur mâchent le travail et des réformes tous azimuts. "Nous attendons un coup de balai chez les technos de l'Elysée", espère l'un d'eux. "Les députés veulent colégiférer, explique M. Copé. Ils souhaitent un management plus participatif."
 
Sur ce point, M. Guéant lui donne raison en évoquant "une association plus directe des parlementaires" aux réformes. En revanche, il ne cède rien sur le rythme des mesures, sur son rôle - "ma voix devrait faire plaisir à la majorité" - ou sur l'articulation du couple exécutif. "Le président, c'est le patron avec un chef d'état-major qui l'assiste - c'est le rôle du premier ministre", dit-il encore à L'Express.
 
"Chef d'état-major" ? C'est un peu mieux que "collaborateur". En cette matière, les progrès sont lents.
 
Philippe Ridet"
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 18:53
Lu dans l'édition du 14 février 2008 du Parisien

Télécharger l'article au format pdf

"Laval
Le maire UMP François d’Aubert menacé
 Nathalie Segaunes - Le Parisien - 14/02/2008

UN SOUPÇON de passion en terre modérée : à Laval, le maire sortant, François d’Aubert, 65 ans, ancien ministre, que l’on pourrait croire indéboulonnable, se voit menacé par un inconnu opiniâtre, Guillaume Garot, 41 ans, jeune pousse du PS. François Hollande a rangé Laval parmi les villes de plus de 30 000 habitants que la gauche pourrait conquérir le mois prochain. Au siège de l’UMP, rue La Boétie, on fait, plus discrètement, le même pronostic. Que d’Aubert réfute évidemment : « Tout vient de l’extrapolation de la présidentielle et des législatives », balaie-t-il d’un revers de main, convaincu que son équation personnelle et son bilan lui assureront la réélection.
De fait, Ségolène Royal l’a largement emporté sur Nicolas Sarkozy dans la ville en mai dernier. Mais, quelques semaines plus tard, aux législatives, loin de profiter de la vague bleue, d’Aubert a dû céder son siège de député à Garot, alors qu’il avait réuni 45 % des suffrages au premier tour ! L’ex-député se dit victime de l’effet « TVA sociale », qui a « mobilisé l’électorat de gauche au second tour ». Mais jure n’être animé d’aucun « esprit de vengeance » et part naturellement à la conquête d’un troisième mandat, sans avoir envisagé semble-t-il de passer la main.
Reste que la progression de la gauche au fil des scrutins est régulière sur ces terres historiquement centristes. Vaincu en 2001 aux municipales, Garot est élu au premier tour dans un canton de Laval trois ans plus tard. De 2004 à 2008, la gauche unie gagne en Mayenne toutes les élections partielles. Majoritaire dans quatre bureaux de vote lavalois (sur trente) en 2001, elle l’emporte dans 26 bureaux aux législatives de 2007. Enfant du pays, monté à Paris pour travailler auprès de Daniel Vaillant et Bertrand Delanoë, Garot, issu d’une famille catholique de gauche (son père, Georges Garot, fut député européen), rassemble sur sa liste PC, PS, Verts et PRG. Soutien de Ségolène Royal pendant la présidentielle, il a placé sa campagne sous le signe de « l’écoute », distribuant des « carnets du dialogue » aux Lavalois, dans lesquels ces derniers sont invités à dire ce qu’ils souhaitent « garder à Laval » et ce qu’ils aimeraient « changer ».
D’Aubert a renoncé à toute ambition nationale En face, d’Aubert multiplie réunions d’appartements, promenades de quartiers et réunions publiques, et compte sur l’extrême gauche pour affaiblir son adversaire. Il affirme avoir renoncé à toute ambition nationale, et fait liste commune avec le MoDem, conduit ici par le sénateur François Zoccetto. Si une conseillère municipale MoDem a rejoint en janvier la liste Garot, c’est « une initiative purement personnelle », minimise Zoccetto. En signe d’ouverture, d’Aubert promet à la gauche, s’il est réélu, la « présidence de la commission d’attribution des marchés ». Il recevra demain le soutien du Premier ministre François Fillon, qui viendra en « ami et voisin », puisque Sablé, dans la Sarthe, n’est qu’à trente kilomètres. En revanche, d’Aubert ne se réclame guère de Nicolas Sarkozy : la droite bling-bling, au pays du douanier Rousseau, ne fait pas recette.
"

 
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 10:23

Chacun connaît Félix Houdbine l'élu tout terrain de la municipalité (voir son CV). On se souvient du portrait très flatteur qu'il avait dressé de François d'Aubert dans le cadre de l'émission « la voix est libre » diffusée le samedi 19 janvier 2008 sur France 3.

 

François d'Aubert n'est pas un ingrat et vient de lui renvoyer l'ascenseur en lui donnant une belle promotion. En effet, dans l'article "Un premier chêne a été planté à Saint-Nicolas" publié dans Ouest France du 9 février 2008, on peut lire :

 

"De son côté, la maison de loisirs compte sur la rénovation de ses locaux, un peu marqués par les âges. « Cela ne fait pas partie de la réalisation du parc, mais ces travaux sont prévus », assure Félix Houdbine, adjoint en charge de l'urbanisme".  

 

Félix lorgnait la place depuis plusieurs mois. Il en avait très envie et n'a pas traîné pour prendre la place du fidèle Roland Houdiard, à peine quelques jours après l'annonce faite par celui-ci de son retrait de la vie politique.

 

L'ambitieux Félix a bien raison d'en profiter, au moins pendant le dernier mois du mandat de l'équipe municipale sortante...

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 09:39

Puisqu'il le dit... 

 

Dans sa profession de foi de mars 2001, d'Aubert écrivait : 

 

"Concilier un mandat de maire et de député est parfaitement compatible et même bénéfique pour défendre au plan national les intérêts de la ville que l'on administre". 

 

Belle profession de foi en faveur de Guillaume Garot pour mars 2008 ! 

 

Un plat un peu salé... 

 

Guillaume Garot ayant annoncé qu'il réviserait à la baisse les tarifs des cantines municipales pour les familles les plus modestes, 3 proches de d'Aubert ont tenu à lui rappeler dans Ouest-France du 9 février qu'il avait voté une augmentation des cantines des collèges au Conseil Général. 

 

C'est de bonne guerre, mais cela n'a pas plu du tout au colistier de d'Aubert, François Zocchetto, qui a vu là une grave mise en cause de Jean Arthuis, le président du Conseil général. Il y a eu quelques éclats de voix, et d'Aubert a dû expliquer à son entourage qu'il valait mieux éviter les propos qui fâchent les alliés susceptibles... 

 

Travail du dimanche ?

 

Dans Ouest-France du 9 février, d'Aubert annonce que s'il est réélu, la médiathèque et la bibliothèque ouvriront "le dimanche et plus tard le soir".

Pourquoi le CTP n'en est-il pas saisi ? avec quels moyens ? et sur quelles bases pour le personnel ?

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