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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 15:37

L'époque des grands travaux du mandat est arrivée. La "percée St-Tugal" vient d'être réalisée avec la démolition des toilettes publiques.


Mercredi 4 novembre, la pelleteuse est entrée en action, et dès midi l'édicule était terrassé.



















Les commentaires vont bon train dans le quartier.

 

"Pas trop tôt ! " déclare un passant. Mais la nostalgie n'est pas absente des propos d'habitants du quartier : "C'était un lieu de convivialité" dit l'un. "Toute ma jeunesse...", dit l'autre.

 









 

"Le centre ville change depuis 18 mois", proclame fièrement une élue. "C'était dans notre programme électoral, nous tenons nos engagements. Et là encore, une concertation poussée a permis de concilier démocratie participative et efficacité. Ce chantier manifeste aussi que chaque euro dépensé est désormais un euro utile...".

 

Quant à la mise à disposition de nouvelles toilettes publiques, il faudra attendre encore un peu…

 

 

Un morceau du mur...


 

 

 


 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 12:51

Que la lumière soit faite !

 

«Dieu dit : Que la lumière soit faite, et la lumière fut faite.», (la genèse, chapitre premier)

 

« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l'abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.

Dieu dit : « Que la lumière soit faite » Et la lumière fut faite…. »

 

Cette parole créatrice est devenue la devise de toute grande découverte. On représente généralement l'inventeur de l'imprimerie tenant un rouleau de papier à demi déployé sur lequel on lit ces mots : Fiat lux. ... Le discours sur la Méthode a été, au dix-huitième siècle, le « fiat lux » de la philosophie….

 

On imagine bien la séance tardive de « Brain Storming » des communicants de la Ville de Laval, se grattant la cervelle depuis plusieurs jours pour trouver l’idée géniale qui permettra  d’illustrer le lancement du nouveau concept LDP « Laval Direct Proximité » auprès des Lavallois traumatisés par l’arrivée de leur feuille d’impôts. Ils sont penchés sur le listing des appels récents…Le choix de la matière est complexe, il y a bien les crottes de chiens, mais c’est un sujet difficile à traiter, et puis il y a un problème de visuel et d’odeur… Les trous à boucher sur les trottoirs, très compliqué, car le combiné point à temps du CTM est en panne depuis 15 mois et il faut désormais un train de trois véhicules d’intervention pour répandre une bousée d’émulsion, ça ferait désordre… Soudain, comme en transe, l’un d’eux se lève, le regard hagard et s’exclame « Fiat Lux !!!… », et les autres de s’écrier « mais c’est bien sûr, voilà une idée qu’elle est bonne… ». Il s’ensuit  un échange démonstratif de congratulations mutuelles …. Précipitation générale sur les blackberries flambant neufs pour obtenir le feu vert du Patron, pour passer les quelques appels et mails nécessaires au règlage en coulisses des détails de la mise en  scène, caler l’agenda de Monsieur le maire, et enfin convaincre la presse locale de couvrir cette petite scénette de théâtre de boulevard…. Le scénario, les acteurs et le décor en sont assez simples, LDP a reçu un appel d’un riverain, lequel a repéré qu’un candélabre proche de son domicile ne remplissait plus son office ; le très efficace LDP veille et diligente sur le champ une équipe complète casquée, bottée, gantée, avec une nacelle élévatrice à peu près présentable pour changer l’ampoule grillée ; le maire assiste, visiblement satisfait, au spectacle entouré des spécialistes de LDP chargés de faire la réclame, désormais plus rien ne sera comme avant...

 

Vous trouverez ci-contre l’article de presse paru dans Ouest France du 3 octobre 2009 qui couvre l’évènement : l’avènement d’une nouvelle ère, marquée par l’acte fondateur du lancement de « Laval Direct Proximité »…


Un nouvel atelier «Théâtre» au CTM ?

 

C’est l’interrogation qui est partagée par beaucoup d’agents municipaux. Tout cela apparaît un peu … « téléphoné »... et pour tout dire pas très sérieux…Cette mise en scène est l’un des premiers signes inquiétants d’une mauvaise pente : celle de l’ingérence de la communication dans la gestion de dossiers très techniques…

Nous avons contacté un collègue, spécialiste reconnu en matière d’éclairage public, qui travaille dans l’une des grandes villes de l’ouest. Il nous a indiqué :  « Je suis très surpris que votre collectivité ait choisi de mettre en exergue ce type d’intervention ponctuelle, c’est assez contre productif. Pour nous, ce type d’intervention, c’est précisément ce que nous tentons d’éviter à tout prix grâce à une politique de maintenance et d’échange systématique des composants de notre réseau d’éclairage public. Il faut comprendre que ces composants, les lampes notamment, ont une durée de vie limitée et des performances qui se dégradent au fil du temps. Nous procédons, chez nous, grâce à une programmation rigoureuse, à un échange systématique de ces composants à l’échelle d’une rue complète, et ce bien avant le terme de la durée de vie des composants. De sorte que la continuité de service de notre réseau est parfaitement assurée, nous n’avons plus de plainte. Ce mode de gestion de la maintenance préventive est beaucoup moins coûteux, il nous a permis de faire disparaître les interventions curatives ponctuelles qui conduisaient à une démultiplication catastrophique des déplacements d’un matériel coûteux qui est servi par du personnel en nombre, notamment pour des raisons de sécurité. Chez nous, ce changement de politique remonte à 25 ans, les élus au départ étaient réticents, ne comprenant pas que l’on puisse changer une lampe avant qu’elle ne s’éteigne, ils pensaient que ce n’était pas économique…Nous n’avons pas l’équivalent de votre service « LDP », mais depuis une dizaine d’années, nous disposons d’une télégestion centralisée, couplée avec un Système d’Information Géographique, cet ensemble  nous permet de déceler automatiquement tous les défauts de notre réseau, dont le type de panne que vous évoquez, et d’y remédier très simplement. Ici, c’est plutôt ce type de réalisation que nous présentons à la presse locale… »

 

Ce collègue nous a conseillé la lecture d’une petite brochure sur la gestion de l’éclairage public de la Ville d’Haguenau, rédigée en partenariat avec l’ADEME. Elle contient quantité de conseils qui relèvent du bon sens et qui vous permettront d’en savoir plus sur l’éclairage public…

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 22:48
Enfin ! Un bulletin des agents municipaux reparaît après un an et demi de silence...

Mais, là encore, il faut tout faire soi-même...



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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 15:11

Une communication toujours plus virtuelle !

 

 

Le salon "Laval Virtual" se tient à la salle polyvalente de Laval du 22 au 26 avril 2009.

 

Mais dès le 17 avril, le journal de Laval Agglomération n°11 (printemps 2009) en rendait compte !

Et en des termes dithyrambiques !

 

"…le salon, placé sous le signe de la convivialité et du rêve, a offert au grand public, pendant les deux jours qui lui étaient réservés, l'occasion de découvrir et de tester de multiples applications de la réalité virtuelle…".

 

"Nexi, le robot communicant, a remporté un vif succès" (espérons qu'il ne va pas tomber en panne).

 

"Acces City a fait découvrir aux visiteurs ce que pourraient être le stade Le Basser, la gare TGV, le parc des loges…"

 

Bref, 15 jours avant, on sait que ce fut un succès, que tout s'est bien passé…

 

M. d'Aubert avait créé le salon de la virtualité, M. Garot fait mieux : il invente l'information virtuelle sur la réalité virtuelle, la 4ème dimension, un nouvel espace-temps. Il raconte avant l'évènement ce qui s'y est passé, ce qui, malgré tout, ne sera pas encore suffisant pour être considéré comme un visionnaire…

 

C'est ça, sans doute, une manifestation du "respect" pour le lecteur…


 

La propagande des collectivités locales

Avec de tels exemples, quelle crédibilité accorder à de tels supports ?

 

Pas un journaliste digne de ce nom n'oserait en faire autant. C'est une façon de procéder totalement contraire à l'éthique du métier qui est de rapporter les faits déroulés avec rigueur et honnêteté. C'est la raison pour laquelle, à juste titre, l'attribution de la carte de presse a été refusée aux communicants des journaux officiels des collectivités territoriales.

 

Les bulletins de certaines collectivités, toutes tendances politiques confondues, se permettent décidément n'importe quoi, et se moquent du lecteur–contribuable qui finance avec ses impôts ce qui n'est que de la propagande, et non de la communication, encore moins de l'information.

En dehors du quart de page que la loi a rendu obligatoire pour l'expression des élus de l'opposition, ces publications se limitent à l'éloge des élus en place, à l'expression de leur autosatisfaction, sans aucun esprit critique ; elles confondent les fenêtres et les miroirs, et ne traduisent pas la réalité de la vie des habitants dans nos villes, nos départements, nos régions.

 

Pour ces élus, l'essentiel, c'est de s'y mettre en valeur et d'y avoir leurs photos.
 

Nous recevons régulièrement dans nos boîtes aux lettres pas moins de 4 journaux que nous finançons sur nos contributions.
MM. Auxiette, Arthuis, Garot-maire et Garot-président, ont, en effet, chacun leur journal payé par le contribuable, distribué avec les prospectus des grandes surfaces, les journaux gratuits et autres publicités pour écrans plats, couches-culottes et pizzas…

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 16:03


CHAUFFE,  MARCEL !



Laval Agglomération a donc désormais un nouveau Directeur Général des Services : il s'agit de Marcel Thomas, nommé administrateur par le Président d'Aubert puis DGS par le Président Garot. Il comble ainsi le vide laissé par le départ de Jean-Pierre Bonet.

Un pavé dans la mare...

Marcel n'était pas donné gagnant et il a dû se battre pour arriver là.
Si d'Aubert avait été réélu, la place serait probablement revenue au DGS de la Ville, Jean-Jacques Delory. Et Marcel avait en interne un concurrent sérieux en la personne de Marc Lamare, homme de confiance des maires de Laval successifs.
D'Aubert n'avait pu finalement se résoudre à choisir entre ses fidèles, et l'incertitude subsistait donc entre les prétendants. Depuis, d'Aubert a disparu.
Ces derniers temps, Guillaume Garot vantait beaucoup les mérites et les qualités de Marc Lamare, et donc il a nommé Marcel Thomas…
Le plus pragmatique des deux, peut-être aussi le plus subtil, l'a finalement emporté.

Tout recrutement externe a été écarté au profit d'une solution locale, bien enracinée, bien de chez nous : la terre ne saurait mentir, ça rassure en haut lieu…

Marcel, un homme de communication…

Marcel a commencé ses fonctions à la Ville de Laval au service du Conseil municipal qu'il dirigea pendant plusieurs années. Puis, en 1988, sous l'impulsion d'un conseil extérieur en communication, M. Guland, la municipalité de gauche décida, dans la perspective des élections municipales de 1989, de communiquer massivement en externe et en interne. Marcel était alors le responsable de la communication auprès d'André Pinçon. Il suivit des cours et obtint un DESS d'administration locale.

Dans ce cadre, il publia un mémoire remarquable dans lequel il fit part de son expérience professionnelle lavalloise, sous le titre : "La gestion d'un service municipal communication et action économique – exemple de la Ville de Laval". Ce document, aujourd'hui introuvable, le Vecteur Libre et Indépendant a pu se le procurer. Il mérite qu'on s'y arrête pour découvrir la face cachée, mais pour nous très sympathique, du personnage : hé oui ! Marcel est un contestataire ! Ce mémoire était une analyse rigoureuse et sans concession de la nouvelle politique de communication de la municipalité de gauche de l'époque. Si le Vecteur avait existé voici 20 ans, nous l'aurions publié.

Marcel, le rebelle

Dans son mémoire universitaire de 96 pages très documentées, Marcel taillait en pièce la communication de la gauche municipale du temps d'André Pinçon. Il y témoignait avec lucidité des difficultés à instituer, et surtout pérenniser des moyens d'information efficaces, même avec le recours à des "professionnels".

Ainsi, l'expérience de la "lettre du Maire" (page 30), bulletin municipal publié en 1988 :
"Un sondage effectué auprès de 400 lavallois représentatifs, au début de 1987, faisait ressortir l'image d'une équipe municipale usée, en place pour ses principaux ténors depuis 1971 ou 1977. Le Maire y apparaissait également trop éloigné des habitants" observait-il.

Il fut alors décidé de modifier cette image de marque :
"Le conseil en communication, appelé pour l'année précédant les élections municipales, préconisa une publication mensuelle pour permettre au Maire de s'adresser directement aux lavallois" et où "chaque président de commission (six) disposa de 4 ou 8 pages pour y faire l'éloge de ses réalisations".

Mais, pour Marcel, le résultat ne fut pas satisfaisant : "On en arriva à une lettre du Maire touffue, composée de tribunes où les élus se faisaient plaisir, parsemée de photographies où systématiquement figuraient le Maire ou les principaux adjoints...".

De même, pour l'expérience du "téléphone vert" :

"Une forte publicité... annonçait que les lavallois, en composant tel numéro, pouvaient dialoguer directement avec le Maire tous les vendredis de 16 h à 18 h... L'idée d'un dialogue direct du maire avec les habitants, intéressante en soi, a vite connu l'échec pour plusieurs raisons. Au fil des semaines, le maire a de plus en plus souvent "déserté son poste". Par ailleurs, les gens se sont vite aperçus que leurs problèmes n'étaient pas résolus plus vite pour autant, parce qu'il n'y avait pas de solution ou parce que la Ville ne s'en était pas donné les moyens…" (page 33). "Pris pour un gadget..., ce système fut abandonné".

De même, furent abandonnés "les rendez-vous mensuels avec la presse" :

"Un seul rendez-vous eut lieu en décembre. Les vacances de Noël différèrent celui de janvier. Puis, l'approche de la campagne des élections municipales entraîna une suspension. Depuis les élections, le Maire s'estimant injustement attaqué, à intervalles réguliers, n'a pas souhaité renouveler l'expérience, bien que certains journalistes attendent sa reconduction…" (Page 34).


Cet ouvrage de Marcel THOMAS fourmille de mille révélations. Ainsi, concernant le fonctionnement du Conseil Municipal et des commissions (page 47) : "Si Les grandes décisions sont prises en séance publique du Conseil Municipal selon les dispositions du Code des Communes, chacun des dossiers est préalablement examiné en commission. Ces commissions comprenant des membres de la Majorité et de l'Opposition ont un rôle purement consultatif. Le véritabLe travail de préparation a eu lieu auparavant, parfois en commission restreinte ne regroupant que les membres de la Majorité…".

Marcel racontait aussi le "recours à des consultants ou prestataires extérieurs" (page 66) : "Pendant l'année qui a précédé les dernières élections municipales, la ville de LAVAL a eu recours à un Conseil en Communication. Arrivé à Laval en raison d'affinités politiques, il s'est un peu intéressé à la communication interne mais a surtout privilégié l'information municipale".

Bref, un ouvrage passionnant, très lucide et dénué de toute langue de bois, qui a gardé toute sa fraîcheur... A l'image d'un Saint-Simon relatant la cour de Louis XIV, Marcel peut ainsi être un redoutable observateur de ce qui l'entoure. Il a su longtemps exprimer courageusement sa fibre contestataire. Nous attendons d'ailleurs avec impatience son prochain ouvrage qui devrait bien logiquement concerner la période suivante (et la cour…), celle de François d'Aubert… en attendant sans doute le tome 3 consacré à Guillaume Garot…

20 ans après : Marcel et le parfum discret de la bourgeoisie

Avec l'arrivée du marseillais Michel de Benedetti début 1993, Marcel quitte la communication et se consacre pleinement au "développement économique". Il passe ensuite à l'agglomération lors du transfert de cette compétence et prend la tête de "Laval développement", le service économique de la Communauté.

Vient l'élection de François d'Aubert en 1995. Comme de nombreux proches d'Yves Patoux, l'ancien maire PS, pour Marcel, l'heure est à l'adaptation.

Marcel découvre alors un monde nouveau. Et il fréquente le grand monde. Il devient l'homme de confiance de Jean Héaumé, le chef local du patronat et de l'UIMM. Il fluidifie ainsi ses relations avec les chefs d'entreprise, petits et grands. Il participe aux réseaux, comme les "Business Angels". Pour le monde patronal, il devient un Interlocuteur.
C'est l'aventure économique, avec ses succès et ses désillusions. Un monde impitoyable, où il faut savoir endiguer l'euphorie des annonces d'implantations, relativiser le nombre des promesses d'embauches, soupeser l'opportunité des aides publiques, et encaisser les déconvenues. L'affaire de la SAVCOR en est le plus bel exemple…

 

 

Un visionnaire

 

Marcel a une vision bien arrêtée de l'image de Laval. Il l'exprimait dans l'Express du 1er novembre 2004 :

 

«Laval souffre d'une absence d'image, admet Marcel Thomas, directeur de Laval Développement, l'agence économique de la communauté d'agglomération. Les exploits de l'équipe de foot et la présence d'un ministre ont accru notre notoriété, mais il reste des progrès à faire

 

Malheureusement, ces deux atouts ont momentanément disparu…


 

De même, dans la brochure "l'Année économique de l'Ouest" spécial 2007, Marcel livrait sa vision de l'avenir industriel sur le secteur de Laval :

 

"Entre SAFR à Entrammes, Flextronics, les Coutils de Laval et Géodis à Laval, ce sont plus d’un millier d’emplois industriels qui ont disparu fin 2005. Mais le responsable du développement économique reste confiant. « Nous aurons reconstitué plus de la moitié des emplois dans les trois ans à venir », indique Marcel Thomas."

 

Bien sûr, Marcel n'avait pas anticipé la crise financière et économique de la fin 2008, mais, après tout, il n'est pas le seul dans le monde à n'avoir rien vu venir…

 

 

Marcel, de Laval

 

Marcel est devenu un notable. Il devient même, à titre privé, Président du Crédit Mutuel des Trois Croix, ce qui revient à en porter une (de croix) par ces temps de crise financière…

 

Fini la CFDT, Marcel est désormais membre actif et candidat du Syndicat huppé des Directeurs Généraux (rien à voir avec la classe ouvrière !), organisation corporatiste si efficace par son lobbying auprès des élus nationaux pour la défense et surtout l'augmentation des avantages acquis de quelques uns.

 

En mars 2008, la chute du système d'Aubert l'a amené à s'adapter de nouveau, mais il le fait avec beaucoup de talent. Et surtout, contrairement à ses concurrents, Marcel a su anticiper, un peu…


Il a su mettre en évidence sa technicité, sa disponibilité, son savoir-être, son savoir faire... Et c'est le jackpot : Marcel sera l'homme du consensus au sein de l'agglomération.

Alors, tous ensemble, nous pouvons reprendre le refrain : Droite – gauche, droite – gauche, "...dans la troupe, y a pas d'jambes de bois. Y a des nouilles, mais ça n'se voit pas…la meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autr', et d'recommencer…".

 





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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 19:56

Environnement, finances municipales, hausse des impôts de 26 %...





N'oubliez pas d'éteindre les illuminations en sortant !!!



Et lisez donc la position courageuse des élus verts du Conseil municipal

http://www.mayenne.lesverts.fr/index.php/2008/12/01/237-la-convivialite-ne-se-mesure-toujours-pas-en-kilowatts

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 16:01

Les Brèves du Conseil municipal du 8 décembre 2008

 

 

 

Roulez carrosse

 

M. d'Aubert préserve son standing. Bien que simple Ex- désormais (ex-ministre, ex-député, ex-maire…), il n'en continue pas moins à rouler carrosse aux frais du contribuable.

 

Lundi soir, la superbe laguna (118 LCJ 75) de la Cité des sciences de La Villette (que M. d'Aubert a fait acheter dès sa nomination à la présidence) l'attendait discrètement avec un chauffeur sur la place du 11 novembre, à 100 m de la mairie de Laval.

 

Dans le même temps, Françoise Ergan, adjointe aux transports de la nouvelle municipalité, rentrait chez elle en vélo…

 

 

Rendre à César…

 

Le Conseil municipal a voté la modification du tableau des emplois municipaux. Lors du débat, les élus de l'opposition ont fait observer que le CTP avait émis un avis défavorable sur ce dossier. Les amis de M. d'Aubert se préoccupent désormais beaucoup de ce que pensent les représentants du personnel, ce qui est vraiment une nouveauté.

 

Le maire-adjoint chargé du personnel a quelque peu cafouillé dans ses explications : les syndicats auraient voté contre pour sanctionner la politique de ces dernières années !

 

Il n'en est rien : le vote négatif des élus du personnel est bien motivé par l'attitude de la nouvelle municipalité et, pour cette fois, l'ancienne n'y est pour rien. Les syndicats reprochaient la suppression des postes qui auraient permis les avancements, le retour en mairie des agents partis en détachement ou en disponibilité, etc…

 

Et c'est le même nouvel élu qui nous demandait de ne plus parler du passé ??!!

 

 

D'Aubert et la tolérance

 

M. d'Aubert s'en est pris violemment à Guillaume Garot au sujet du départ de 2 responsables de la communication municipale, voyant là des "licenciements politiques" et la démonstration du "sectarisme socialiste".

D'Aubert, qui organisa l'opération des "surnombres" en 1998, et fut condamné par la justice pour cette tentative d'élimination de représentants du personnel et de cadres qui ne lui plaisaient pas, est bien mal placé pour prodiguer ce genre d'attaque.

 

 

D'Aubert et la liberté de la presse

 

A propos du départ (bien) négocié du rédacteur du bulletin municipal, d'Aubert s'est livré à un grand couplet sur la liberté de la presse !

Que chacun relise l'enquête du vecteur Libre et Indépendant sur "le Système d'Aubert et la censure", publiée le 5 décembre 2007.

 

 

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