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Le Système est mort le 9 mars 2008
La décentralisation : ils ne vous disent pas tout !

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Le système d'Aubert

Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 12:00

Des nouvelles d'une vieille connaissance…

 

Que devient d'Aubert, notre vieille connaissance ?

 

Claudie Haigneré, qui lui avait déjà succédé au ministère de la recherche, vient, cette fois, de lui succéder à la présidence de la Cité des sciences de La Villette.

 

D'Aubert, à 65 ans, vient d'être nommé par son ami Fillon délégué général à la lutte contre les paradis fiscaux. 40 ans après son court passage à la Cour des Comptes, il reprend du service.


Et il a une solide expérience en la matière : après 13 ans avec lui comme maire, la nouvelle municipalité est dans la nécessité d'augmenter de 26 % les impôts locaux en 2009. Ainsi, Laval va devenir un vrai "paradis fiscal"…

 

François d'AUBERT est nommé délégué général à la lutte contre les juridictions et territoires non coopératifs

Date de publication : mercredi 15 avril 2009
Christine Lagarde et Éric Woerth ont chargé M. François d’Aubert, ancien ministre, de leur formuler des propositions.

La lutte contre les juridictions non coopératives est l’une des priorités françaises dans les enceintes internationales. Le président de la République en a fait l’un des thèmes des récentes réunions du G20 et du Conseil européen.
 
Le G20 a abouti le 2 avril dernier à un accord historique sur cette question en publiant la liste des juridictions non coopératives en matière fiscale établie par l’OCDE et en décidant de rendez-vous périodiques permettant de s’assurer du respect de leurs engagements par les juridictions de la liste « grise ».
 
Afin d’assurer le suivi des décisions du G20, Christine Lagarde et Éric Woerth ont chargé M. François d’Aubert, ancien ministre, de leur formuler des propositions :
  • afin de permettre la finalisation dans les délais les plus brefs des listes des juridictions non coopératives en matière prudentielle et de lutte contre le blanchiment, à établir respectivement par le Forum de stabilité financière (FSF) et le Gafi ;
  • afin d’analyser la portée et l’utilisation effective des accords d’échange de renseignements actuellement en vigueur.
 
Cette mission doit permettre de faire avancer les initiatives françaises adoptées par le G20  lors des prochaines réunions de haut niveau prévues sur ces sujets.

 

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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /2008 10:23

ODILE s'en va, en toute discrétion...

 

 

Quelques fidèles, le reliquat de l'ancienne Direction Générale, des proches de son étage, réunis quasi clandestinement : c'est en toute discrétion qu'Odile nous quitte pour rejoindre le service des transports au Conseil général de la Mayenne, à quelques centaines de mètres. Nous sommes bien loin du raout prétentieux organisé pour Jean-Jacques Delory le 30 juin dernier.

 

Un tableau lui a été pieusement remis par ses fidèles.

 

La section UMP de la Mairie connaît donc une nouvelle désaffection, entre ceux qui sont partis ailleurs, ceux qui se font discrets, ceux qui sont partis à gauche ou qui clament qu'ils l'ont toujours été. Gérard, un fidèle, se sent désormais bien seul. Le poids de l'ancien système pèse de plus en plus sur ses épaules, et le 3 juillet, jour du CTP au cours duquel fut étudié le "bilan de la collectivité" (c'est à dire celui des 2 dernières années du système d'Aubert), il avait préféré partir en vacances la veille, laissant son adjointe présenter l'addition…

 

Mais revenons à Odile. Elle incarne vraiment l'ascenseur social au sein de la fonction publique territoriale : depuis le jour où elle servait les vins d'honneur à la mairie de Nantes, elle aura gravi tous les échelons de la fonction publique. Mais Laval, ce fut pour elle le jack-pot : En 4 ans, elle est passée d'attachée principale à directrice territoriale puis inscrite à la promotion interne sur la liste d'aptitude au grade d'administratrice au 1er février 2008, après une CAP (30 janvier 2008) de 7 minutes composée sur mesure de 2 de ses subordonnés, les représentants syndicaux ayant été écartés aussi bien de la réunion, que de l'accès au grade malgré leurs 15 ans d'ancienneté dans celui de directeurs. Laval est vraiment la capitale de la réalité virtuelle…

 

"Nos fonctionnaires ont du talent"…

 

C'était le nom d'une rubrique dans le journal du personnel "Laval Municipaux" ; tout ayant disparu, nous la reprenons.

 

Sous son air de miss anglaise au pair, Odile cache (bien) un être cultivé et sensible, et seule sa discrétion l'empêche de percer dans le monde littéraire. Hé oui, Odile écrit. Sa modestie dût-elle en souffrir, nous vous offrons, pour son départ, la nouvelle qui lui valut le 2ème prix du concours Stephen King et sa publication dans la revue "Ténèbres", alors qu'elle était à Asnières.


(Les illustrations sont de l'équipe du Vecteur) .

 

 

 


http://archives.arte.tv/cinema/king/ftext/2eprix.htm

 

 

 

 

 

 

GARDE MOI AUPRES DE TOI

De Odile Nedjaaï

ASNIERES

Après plusieurs mois de chaleur oppressante, le métro tenait du four à pizza. Ma robe légère en lycra adhérait comme une bande à épiler à ma peau moite et je regrettais l'air climatisé du bureau que je venais de quitter. Je n'avais pu trouver de place assise et ma main droite accrochée à la barre cylindrique à laquelle je me tenais, mélangeait sa sueur à celle des millions de voyageurs qui m'avaient précédée. L'une des publicités fixées au-dessus des vitres vantait les mérites d'un savon liquide anti-bactérien : " Au moins 1.700.000 germes sur chaque barre cylindrique ! Passez une bonne journée !". Cette annonce me donnait la nausée et je vis avec soulagement se profiler le quai de la station " Astor Place ".

Dehors, l'été indien dardait ses derniers feux sur New-York et l'air enfin ne brûlait plus les poumons. Je respirai à nouveau librement et traversai l'East Village en flânant dans les rues bordées de boutiques underground de fringues branchées, de piercing ou de tatouages. Comme souvent, je m'attardai devant une vitrine derrière laquelle une jeune femme se faisait tatouer un lézard sur l'épaule gauche. Le faisceau d'aiguilles qui entamait sa peau me fascinait. Je reculai lorsque le visage hiératique du tatoueur japonais se tourna vers moi. Puis je passai par le Tompkins Square où trois clochards cassaient la croûte assis sur un banc. Ils sortaient leurs sandwiches d'un sac en plastique imprimé du slogan en lettres rouges "I love N.Y " et jetaient quelques miettes aux écureuils peu farouches. Je pénétrai enfin dans l'avenue A d'Alphabet City, longeai les avenues B et C avant d'atteindre la limite de l'avenue D. Progressivement, l'atmosphère se modifiait. Les rues devenaient désertes, des tags, parfois très esthétiques, couvraient les murs, de hauts grillages entouraient de minuscules jardins, mi-terrains vagues, mi-dépotoirs.

Je montai les quelques marches qui menaient à l'entrée d'un immeuble vétuste et poussai la porte de mon minuscule appartement , redoutant le début de ce premier week-end de solitude. Tim était parti en stage pour trois mois à Seattle et je commençais déjà à appréhender son absence. Pourtant, notre histoire s'enlisait et cette séparation arrivait peut-être à point nommé. Pour tout dire, j'espérais paradoxalement que cet éloignement nous rapprocherait. Afin de me débarrasser des miasmes sub-urbains, je restai longtemps sous une douche alternativement brûlante et fraîche en écoutant un vieux disque d'Elvis Presley. Je ne me lassais pas de la mélodie de " Love me tender " et je me souvenais avec nostalgie du temps pas si ancien où je fredonnais à Tim " Never let me go ". Depuis, un quotidien insidieux m'avait fait renoncer à ces déclarations. Cela arrivait d'ailleurs de façon très banale à la plupart des couples qui ne songeaient même pas à s'en plaindre. Pourtant, je désespérais de ne pas avoir trouvé l'amour indéfectible, comme celui de la légende mythologique de Philémon et Baucis. Leur vœu de ne pas mourir l'un sans l'autre fut exaucé par Jupiter qui les transforma en chêne et en tilleul à l'âge de l'extrême vieillesse.

Quelques semaines auparavant, alors que je me baladais du côté de Canalstreet, j'avais acheté des friandises et quatre " fortune cookies " dans une pâtisserie chinoise. J'aimais ces petits gâteaux sablés qui contenaient une prédiction sur un fin papier de soie. La vieille femme au visage plissé comme un shar-pei qui me les avait tendus, m'avait dit dans un anglais approximatif, quelque chose comme " la vie est un arbre aux racines profondes ". Troublée par l'intensité de son regard et l'énigme de cette phrase, j'avais machinalement rangé les cookies dans mon sac et ce n'est que plus tard que j'avais déroulé les papiers qu'ils recélaient et qui représentaient un arbre du printemps à l'hiver. Je les avais trouvés jolis et les avais fixés sur le pense-bête aimanté de ma cuisine en me disant que ces Chinois savaient décidément allier le sens du mystère à celui du commerce.

Je passai une partie du samedi matin à paresser au lit puis j'appelai Tim et sa froideur me blessa. Je sentais obscurément qu'il me fallait un dérivatif pour ne pas sombrer dans la dépression. Je sortis sans but précis et mes pas me conduisirent à la boutique du tatoueur japonais. Il était seul et me fit signe d'entrer. Il était d'une beauté intemporelle et dégageait une sérénité apaisante. Il me fit asseoir et me servit un thé vert fumant en m'interrogeant sur mon goût des tatouages. Je ne m'expliquais pas cette attirance, mêlée de répulsion, pour cet art antique commun à de nombreuses cultures. Tim m'avait ainsi raconté les curieuses pratiques des anciens marins américains, qui, pour échapper à la noyade, se faisaient tatouer un coq et un cochon sur les pieds. D'autres préféraient le tatouage d'un Christ sur le dos afin d'échapper à la flagellation de capitaines chrétiens qui ne pouvaient commettre un tel blasphème.

Issey, puisque c'est ainsi qu'il s'appelait, m'expliqua les techniques modernes, et celle ancestrale du bokashi qui permet d'obtenir les plus beaux dégradés du monde, allant du noir profond au gris le plus clair. Il avoua avoir remarqué depuis longtemps ma peau du blanc crémeux des fleurs de magnolia et mes veines pleines de sève comme les nervures d'une feuille. C'était la toile la plus délicate, le parchemin le plus rare, le papier bible le plus raffiné, qu'il ait jamais vus. Il avait rêvé mille fois de me peindre intégralement et me supplia de lui accorder cette faveur. Si j'acceptais, il ne me demanderait aucun honoraire mais je devrais me remettre totalement entre ses mains, aussi bien sur le sujet de l'œuvre que sur le choix de la technique employée. Un tel engagement m'effrayait. Comme je m'enfuyais en déclinant sa proposition, il ne chercha pas à me retenir.

J'avais besoin d'entendre Tim mais il me fut impossible de le joindre avant une heure tardive. Sa voix réticente me dissuada de lui parler et quand il me rappela le lendemain, j'entendis derrière lui des bribes de conversation et je renonçai à nouveau. Je me sentais seule : un compagnon distant, une famille éloignée, des collègues insipides, quelques relations superficielles. La seule personne qui semblait me porter un réel intérêt était Issey et il ne me fallut pas plus de quelques jours pour m'abandonner à sa volonté.

Quand je le rejoignis le vendredi suivant après une semaine consternante au bureau, il me conduisit au fond de la boutique, dans une vaste pièce au décor végétal. Par la fenêtre, j'apercevais un joli jardin et un arbre gracile qui ployait en gémissant sous une soudaine bourrasque. Il me fit étendre sur une table recouverte de tissu éponge et massa ma nuque tendue par la crainte de la douleur. Il calma mon appréhension en me servant un verre de vin de prune et en parfumant la pièce d'un encens japonais aux fleurs de thé. Puis il m'expliqua que le tatouage prendrait plusieurs semaines. Il l'effectuerait recto verso dans des conditions de totale asepsie et commencerait par les pieds puis remonterait progressivement vers les jambes, les cuisses, le ventre et les fesses, les mains et les bras, le torse et le dos. Mon visage resterait intact. Comme il me l'avait dit, je ne pus obtenir aucune indication sur le thème du tatouage et il me demanda avec une douceur sans réplique de ne pas insister .

Je commençai à me détendre et fermai à demi les yeux. Dehors, l'arbre solitaire semblait frissonner bien que le temps fût encore doux. Ce petit jardin en plein Manhattan me semblait miraculeux. Issey m'expliqua qu'il avait une relation vitale avec la nature et qu'en quelque endroit qu'il vive, il aimait féconder la terre. Ce cerisier du Japon, il l'avait planté l'année dernière et il était sa seule compagnie, plus fidèle selon lui qu'une amante. Il aimait en prendre soin, enserrer son tronc souple entre ses bras et caresser ses branches flexibles. L'étrangeté d'Issey ne m'inquiétait plus et je me laissais emporter dans son monde plein de poésie. Je le vis choisir un dessin sur un papier calque dans un grand album et préparer des pigments bruns qu'il mélangea à un liquide blanchâtre. J'avais envie de l'interroger mais je savais qu'il ne me répondrait pas. Il m'avait juste dit qu'il n'utiliserait pas la machine électrique ni les encres modernes. Il préférait la combinaison de substances naturelles et de sucs végétaux et l'emploi d'aiguilles traditionnelles.

Le transfert du dessin sur mon pied droit ne fut pas douloureux mais plutôt horripilant comme un chatouillement dû au tracé du crayon ectographique. Je dus me contrôler pour ne pas retirer mon pied. Issey le sentit et me demanda de ne pas bouger quand il commença le travail des aiguilles. Il ne voulait pas que la souffrance soit intolérable et si j'avais mal, je n'aurais qu'à boire une gorgée de vin de prune dans lequel il avait versé un léger narcotique. Cette attention me rassura et je ne tardai pas à tremper à nouveau mes lèvres dans la boisson ambrée. J'avais en effet l'impression qu'il découpait lentement ma peau en fines lamelles ou qu'il la brodait au petit point et l'absence de chair sur le dessus du pied rendait la douleur plus cuisante. Le narcotique m'insensibilisa rapidement et je fermai totalement les yeux.

Quand il eut terminé, Issey appliqua une pommade herbacée sur mon pied qu'il recouvrit d'un pansement et me demanda de revenir le lendemain pour le pied gauche. Je parvins à joindre Tim en fin d'après-midi et nous échangeâmes quelques propos sans importance. Je repoussai à plus tard la nécessité de lui parler de mon tatouage, craignant plus son indifférence que son désaccord. C'est la nuit que la douleur se réveilla : lancinante, taraudante, térébrante. J'occupai mon insomnie à trouver l 'épithète le plus approprié. Pourtant je savais que la douleur ne me ferait pas renoncer. Sans doute m'y habituerai-je et d'autres parties du corps plus charnues seraient-elles moins sensibles. Et puis n'était-ce pas la seule façon de revoir Issey ? de laisser ses mains progresser lentement sur mon corps et effleurer ma peau diaphane qu'il semblait affectionner ? Je pensai que s'il avait commencé par les pieds, c'était moins pour ménager mon éventuelle pudeur que pour le sens qu'il voulait donner au tatouage. La culture occidentale prêtait peu d'intérêt à cette partie de l'anatomie mais l'Orient y situait sur la plante la conjonction de nombreux centres nerveux.

Le lendemain matin, je suivis les instructions d'Issey. J'enlevai le pansement légèrement souillé d'encre et de sang et désinfectai mon pied. Avant de l'enduire de pommade cicatrisante, je regardai le tatouage qui consistait en un faisceau de filaments bruns. Je ne fus pas étonnée de ne pas en comprendre la signification. Puisqu'il faisait partie d'un tout, seule sa réalisation complète ou au moins plus avancée me permettrait de le déchiffrer. Cette attente ne me déplaisait pas mais que se passerait-il lorsque Issey aurait achevé son œuvre ? Se désintéresserait-il de moi ? Je ne pouvais l'envisager et préférais penser qu'il ne pourrait se séparer du tableau vivant que j'allais devenir.

Les jours et les semaines passaient et je me rendais chaque soir et chaque week-end chez Issey. L'automne était arrivé et les feuilles du cerisier du Japon étaient de plus en plus clairsemées. La fraîcheur de la température me permettait de porter à nouveau des collants opaques ou des pantalons qui cachaient le tatouage de mes jambes. Les filaments bruns sur mes pieds s'étaient épaissis en remontant sur mes mollets et quand le dessin atteignit le haut de mes cuisses, je reconnus les racines d'un arbre et la naissance d'un tronc à l'écorce brune. Issey souriait sans me démentir. Mes relations avec lui avaient pris un tour plus intime et les séances de tatouage se prolongeaient maintenant dans la chambre voisine. Ses raffinements amoureux qui surpassaient encore sa technique consommée du tatouage, me faisaient passer des heures délicieuses. Quand je lui disais de me garder auprès de lui, il répondait qu'il en serait toujours ainsi.

Je ne songeais même plus à appeler Tim et c'est sans émotion que je lus sa lettre de rupture. C'était étrange mais il ne faisait déjà plus partie de ma vie que je n'imaginais plus désormais sans Issey. La fin du mois de novembre approchait. L'arbre prenait forme sur mon corps et des branchages partaient de mon ventre jusqu'à mes épaules et à l'extrémité de mes bras. Issey était de plus en plus tendre et il m'annonça bientôt que le tatouage était terminé. Il était superbe et sublimait mon corps. Comme je m'étonnais toutefois de la nudité des branches, Issey me rappela que la floraison ne se produisait qu'au printemps et qu'il fallait attendre. Je n'étais pas pressée et l'idée de l'éclosion des fleurs et du feuillage en accord avec les saisons me ravissait. Nous fêtâmes cet événement avec du vin de prune puis nous rejoignîmes la chambre. Issey m'étreignit longuement et je sombrai dans un sommeil profond.

J'eus l'impression de dormir longtemps et lorsque je m'éveillai, je me sentis pleine de jeunesse et de vigueur. Je voulus étirer mes jambes et mes bras mais je m'aperçus que j'étais clouée au sol par de profondes racines et que c'étaient des ramures chargées de fleurs virginales que je tendais vers le ciel. Près de moi, le cerisier du Japon déployait une profusion de corolles fuchsia et ses branches joyeusement agitées par la brise printanière, semblaient se réjouir de ma compagnie.

Derrière la fenêtre, une jeune femme nous regardait et je n'eus aucun mal à lire sur les lèvres d'Issey les mots qu'il prononçait : " Cela fait déjà longtemps que j'ai remarqué votre peau du rose tendre des fleurs de pêcher. Je ne pouvais rêver d'une écorce plus fine, d'un vélin plus précieux, d'une soie plus nacrée… "

 

 

 

 

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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /2008 17:02

D'Aubert revient,

 

Le Vecteur aussi  !!!

 

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Quoi de neuf depuis le 9 mars, date présumée de la chute du Système d'Aubert ?

 

Nous n'avions pas l'intention de revenir aussi vite dans l'action. Besoin de repos (le repos du guerrier !), sentiment du devoir accompli, volonté de passer à autre chose, voire de construire, etc…

 

Mais vous avez été nombreux à nous dire : "le Vecteur doit continuer !". Et le flottement de ces derniers jours a jeté l'inquiétude dans les services. Aussi, nous ne pouvions pas vous laisser sans informations.

 

Alors, le Vecteur Libre et Indépendant continue pour 6 ans, plus Libre et plus Indépendant que jamais.

 

Le mardi 11 mars, Ouest-France titrait : "François d'Aubert ne siègera pas au conseil". Et chacun de s'extasier, un peu vite, de la "sortie digne" du maire de Laval sorti par les électeurs… Avec son humilité si coutumière, d'Aubert déclarait même : "Nous avons aussi fait des erreurs au cours de ce mandat".

 

Et le journaliste du quotidien de l'interroger :

 

"Siègerez-vous au sein du conseil municipal, dans l'opposition ?

 

- Non. J'ai l'intention de démissionner… Avant dimanche et le conseil d'installation de la nouvelle équipe".

 

Alors Ouest-France publiait la liste et les photos de 10 conseillers de l'opposition sans d'Aubert.

 

Changement de journal, changement de ton, changement de décision 2 jours plus tard, le jeudi 13 mars.

 

Le Jo undefined urnaliste du Courrier de la Mayenne l'interroge :

 

"Allez-vous siéger au conseil municipal ?

 

- Je vais siéger au conseil municipal au sein de l'opposition, même si je ne serai pas là dimanche… Je ne tire pas un trait sur l'avenir de Laval…".

 

François d'Aubert est absent du Conseil municipal du 16 mars, qui voit l'élection de Guillaume Garot. Mais c'est un conseil bien particulier dans son organisation, sous la responsabilité légale du Maire sortant : refus d'installer un grand écran en extérieur sous prétexte que cela coûterait 2000 euros (comme si d'Aubert avait eu l'habitude de s'arrêter à ce genre de "détail" quand il s'agissait de sa propre communication), pas d'installation dans le hall du grand écran TV que possède la Mairie (acheté en janvier 2008), pas de sono dans la salle des mariages, entassement du public au mépris des règles de sécurité, vin d'honneur sur l'estrade exiguë, ce qui valut à une de nos collègues de chuter et de undefined se blesser (transport à l'hôpital)…

 

Et dès le mardi 18 mars, une conseillère municipale UMP publiait un communiqué virulent défendant l'argent public, et considérant le projet d'installation d'un grand écran comme une "dépense inutile". En voilà une qui n'a pas été aussi diserte quant aux "dépenses inutiles" du Système d'Aubert : voitures de fonction pour partir en vacances, maison bourgeoise avec tous les fluides pour le DG, dépenses somptuaires en communication, le trou de 53 000 euros de Laval Spectacles, l'emploi d'un stagiaire par la mairie pendant 8 mois pour faire la campagne de François d'Aubert pour les municipales (la dépense figurera-t-elle dans son compte de campagne ?), etc…

 

 

Mais le Système d'Aubert aura continué de sévir jusqu'à la dernière minute du mandat : sachez que d'Aubert a fait recruter 2 candidats de sa liste : l'un à la Mairie, au service des eaux, l'autre à Laval-Agglo comme maçon. Le DGS et le responsable de la DRH ont été vraiment diligents et zélés pour ces recrutements (qui n'ont pas été soumis au fameux "CSE", le "Comité de Suivi de l'Emploi").

 

undefined Le candidat embauché au service des eaux, en qualité de "chargé de mission", est étudiant en pâtisserie (!!!). Il avait fait un virulent discours contre Guillaume Garot lors du meeting de François d'Aubert le 6 mars à la salle polyvalente.

 

Dans la semaine du 9 au 16 mars, le Système d'Aubert a vidé tout l'Hôtel de Ville : il ne reste aucun dossier. Un membre de sa liste, non membre du Conseil sortant, a même supervisé l'opération de "nettoyage". C'est là un procédé anti-républicain, car il doit y avoir continuité dans l'action d'une collectivité, et anti-démocratique car c'est une volonté revancharde sur l'expression du suffrage universel. C'est donc un bureau vide de tout dossier qu'occupe Guillaume Garot.

 

Un réel flottement est constaté à la mairie depuis dimanche. Les arrêtés de délégation, sensés compléter et préciser sur le plan juridique la dénomination des attributions des nouveaux adjoints, semblent, à ce jour, inopérants.

 

Le nouveau maire a souhaité rencontrer les agents sur leur lieu de travail. Il avait prévu de visiter le CAM le mercredi 19 mars (jour particulièrement mal choisi en raison du grand nombre d'agents à temps partiel absents ce jour-là !). Il en avait confié l'organisation au DRH, Gérard Chesneau.

5 mails se sont succédé en 24 heures, certains agents étant d'ailleurs oubliés, provoquant l'hilarité ou la consternation dans les services devant ce qui ressemble à un cafouillage. En voici les textes :

 

1er mail undefined

Bonjour,

 

A tous les directeurs et chefs de service du CAM

 

Je vous informe que M. le Maire viendra à la rencontre du personnel de votre service le mercredi 19 mars 2008. Il passera entre 14h30 et 16h30.

Je vous remercie de bien vouloir transmettre cette information à l'ensemble de vos agents.

 

Bien cordialement

Gérard Chesneau

Direction des ressources humaines

 

 

2ème mail

 

La visite de M. le Maire ne commencera qu'à 16h00.

Merci de votre compréhension

Gérard Chesneau

DRH

 

3ème mail

 

La visite de M.  le Maire est reportée à une autre date

Merci

Gérard Chesneau

DRH

 

 

4ème mail

 

pour info à transmettre

sd

 

 

5ème mail

 

La visite de M. le Maire aura bien lieu cet après-midi à 16h00 sauf pour le 3ème étage en raison de l'absence de M. Nicolas

Je vous prie de nous excuser pour ces modifications et vous remercie de votre compréhension

Gérard Chesneau

DRH

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La visite a eu lieu, sous l'œil d'une caméra de FR3 (?!). Un maire rendant visite à ses fonctionnaires, c'est effectivement une innovation à Laval.

 

Manifestement, le Système a décidé de malmener le nouveau maire.

 

Mais ce n'est pas tout : d'Aubert et ses hommes manoeuvrent activement dans la perspective de se maintenir à la présidence de Laval-Agglo, aidés en cela par certains personnages qui aimeraient y poursuivre une carrière ascendante. Il faut savoir que Laval a 30 sièges sur 91…

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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /2008 13:34

Solidarité avec nos camarades de La Villette !

 

D'Aubert tente de faire partir 2 agents de grande compétence à La Villette, et il commence à placer ses amis. Voici 2 tracts de l'intersyndicale de La Villette.

 

Nous soutenons leur combat. Les méthodes sont devenues les mêmes qu'à la Mairie de Laval ! 

                                                                              Paris, le 6 mars 2008

entetevilette.jpg

Les détachés, des proies faciles 
 
En l’espace de quatre mois, deux détachés de longue date, reconnus pour leurs compétences, leur investissement dans leur domaine respectif et leur engagement social, sont priés de quitter la Cité.
 
l'un, détaché de la mairie de Paris depuis 12 ans à la CSI (DPM / production AV puis DE / DAMI par une réorganisation très récente) devait partir de la Cité en début 2008. Nous avons obtenu un sursis de 9 mois soit septembre 2008. Aujourd’hui, nous demandons son intégration sur un poste CDI libéré dernièrement, mais que la direction préfère geler.
 
Concernant l'autre personne, médiathécaire, détachée de la fonction territoriale depuis 22 ans à la Cité, suite à la délégation du lundi 3 mars et à la mobilisation du personnel, la direction lui propose de reconduire pour 18 mois son contrat de détachement, proposition habile pour casser la mobilisation des personnels.
 
La Direction  confirme sa décision initiale de se séparer de la salariée en aménageant sa période de sortie, ce qui reste inacceptable.
 
Nous n’avons aucune explication sur les raisons de cette décision en dehors du « caractère difficile » évoqué et des « nouveaux profils techniques » nécessaires selon les dires de la direction.
 
Devant le CHSCT, le CE et les personnels de la médiathèque, la réorganisation de la médiathèque a été présentée en garantissant le maintien des effectifs et en affirmant que « chacun aura sa place et aura l’accompagnement nécessaire ». Les instances du personnel ont été trompées : notre collègue depuis 22 ans à la Cité des sciences est remerciée.
 
Par ailleurs, cette réorganisation entraîne toute une série de changements dans les compétences et les conditions de travail sans que le CHSCT ait été consulté. Une fois de plus, il y a entrave au fonctionnement des instances représentatives du personnel.
 
Hier l'un remercié après 12 ans, aujourd’hui, une salariée après 22 ans, … à qui le tour demain… ?
 
Mettons fin à cette violence sociale.
Ne les laissons pas faire.
Débrayage vendredi 7 mars 2008 à 12 heures
dans le hall de la Cité

 

  

                           
entetevilette.jpg

REMERCIÉ APRÈS 12 ANS AU SERVICE DE LA CITÉ
Un salarié détaché de la mairie de Paris depuis 12 ans à la CSI (DPM / production AV puis DE / DAMI par une réorganisation très récente) vient de se faire signifier par son directeur que la CSI ne renouvellera pas au 1er janvier 2008 son contrat de détachement pour 3 ans.
Pourtant le 2 octobre, la DRH lui a demandé par mail de confirmer sa volonté de poursuivre son détachement, ce qu'il a fait, le 8 octobre dernier, avec l'aval de sa hiérarchie.
Quelles sont ses fonctions ? Il assure, seul depuis 12 ans, la gestion des stocks, l'archivage, la base de données et la diffusion de tous les programmes audiovisuels de la CSI. Ce poste se trouve en interface avec la quasi-totalité des directions et sa connaissance unique de tous les audiovisuels produits par et pour la CSI en fait la mémoire audiovisuelle de la Cité. Un seul exemple, c'est à lui que s'adresse la direction de la Com. lorsqu'il faut fournir des images aux médias, mais aussi à la DARI, la direction des expos, la DSS, ou encore la médiathèque, les CCSTI... et peut être à une chaîne des sciences sur Internet portée par la Cité, projet que le président a évoqué lors de ses visites dans les directions.
Cette mémoire ne s'acquiert pas en un jour, ni en trois mois, ni même au prix d'une formation accélérée ! Il est malheureusement nécessaire de le rappeler à ceux censés connaître les métiers et gérer les ressources humaines. Les compétences et les savoir-faire dont nous parlons ici sont de ceux qui requièrent une connaissance pratique et pas seulement théorique ainsi que de l'expérience et du temps pour atteindre la performance !
 
Pourquoi son contrat n'est-il pas renouvelé ?Selon son directeur, uniquement pour des raisons budgétaires, selon la direction générale au CE du 26/10, une volonté de la mairie de Paris (c'est absolument faux, on le sait !).
La direction générale souhaite « délester » la Cité de bon nombre de salariés en adoptant la même stratégie. Pour les MAD, elle fait croire qu’elle répond à un souhait du ministère de l'éducation nationale. Ce qui est aussi faux !
Combien coûte-t-il  en classe 06 depuis 12 ans ?! On avouera que c'est d’un grand poids pour la masse salariale ! Alors que la Cité paye beaucoup plus cher des chargés de missions pistonnés et imposés du jour au lendemain par on ne sait qui exactement, sur on ne sait quelle mission. Que le Président est salarié à plein temps et n’assure qu’un mi-temps. Que l’on recrute son assistante à l'extérieur parce que les 6 postulantes internes ne font soi-disant pas l'affaire (qu'est-ce qu'on est mauvais à la Cité pour l'assistanat !) Que l'on ne trouve rien à redire pour lui mettre à disposition 3 chauffeurs...
TPSVP
 
 
 
Combien coûtera son départ ? Une DRH qui connaît sur le bout des doigts les métiers de la Cité en vue de réactualiser la grille de classification, qui a réuni les équipes pour comprendre l'activité, l'organisation et le fonctionnement de chaque service, qui veille aux compétences de chacun et chacune sur les ressources humaines ; cette DRH ne doit pas manquer de savoir qu'en se prononçant pour le non renouvellement du contrat de notre collègue et à travers lui de cette compétence elle :
- Désorganise un département entier,
- Impacte sur le travail de tous les collègues,
- Se prive de sa mémoire audiovisuelle,
- Choisit de rendre inopérante la capitalisation des données audiovisuelles,
- Supprime des savoir-faire à la Cité,
- Met en danger la conception/réalisation de nombreux projets futurs.
La direction ne devrait pas manquer d'évaluer non plus l'éventuel coût de la sous-traitance de cette activité avant de prendre sa décision :
- Gestion d'un stock supérieur à 2500 films/programmes et les contrats de production liés,
- Diffusion à l'étranger et en régions,
- Gestion des droits et des spécificités contractuelles,
- Gestion et mises à jour des bases de données (qu'il a intégralement créées),
- Interface technique et conseils.
Comment la direction pense-t-elle gérer la réactivité nécessaire aux multiples demandes expresses des services externes et internes avec de la sous-traitance ?
Demain, pour fournir les images nécessaires au projet Web TV souhaité par le Président, qui aura la connaissance de notre fond audiovisuel et des droits associés ?
Avec le départ de l'agent, ce serait une partie non négligeable de nos productions et de nos services qui perdraient toute visibilité!
Nous demandons l’intégration de notre collègue.   

 

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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 18:20

undefined Pitié pour les stock-options !!!!!!!!

 

 

Vous savez ce que sont les stock-options… Enfin, vous en avez entendu parler… à la télé, pas dans votre entourage, bien sûr…

 

"Attribution au salarié d’une option sur un certain nombre de titres de l’entreprise à un prix fixé et avec une décote par rapport au cours boursier du moment de l’attribution".

 

Cela se traduit par ces sommes faramineuses attribuées à des patrons ou des hauts cadres, qui sont particulièrement choquantes alors que 7 millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté (800 euros par mois), et que la plupart des français connaissent un grave problème de pouvoir d'achat.

 

Ainsi, le PDG de la Société générale, dont on parle beaucoup actuellement, a perçu 7 millions d'euros de plus-values sur ses stock-options depuis décembre 2006.

 

Ceci nous amène à penser à Edith Henrion-d'Aubert, épouse de notre maire. Nous n'avons pas l'habitude de parler des conjoints, mais il se trouve qu'elle est activement présente à Laval depuis quelques jours pour faire la campagne de son époux. Nous souhaitons donc mieux la connaître.

 

De profession, Edith est directrice générale de l'association patronale "Croissance plus", qui assure des actions de lobbying en faveur du patronat, auprès des pouvoirs publics et des parlementaires (pour l'un d'entre eux, elle n'avait pas loin à aller, à une certaine époque…).

Parmi ses récentes actions de lobbying, empêcher la taxation des stock-options. Et elle s'en explique dans son édito de novembre 2007.

 

Bernadette Chirac avait les pièces jaunes, 
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Edith Henrion d'Aubert a les stock-options. À chacun ses bonnes œuvres…
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Novembre 2007

Edito d'Edith Henrion d'Aubert

                                                                Stock Options :
                                               Une bataille de perdue… (épisode 1) 
                            Une porte étroite... Mais le combat continue ! (épisode 2)


Une bataille de perdue…
Notre lobbying intensif des dernières semaines n’a pas suffi à faire prévaloir la voix de CroissancePlus en vue de soustraire les stock options à la volonté de taxation alourdie du législateur. CroissancePlus s’est pourtant battue - et continue de se battre - pour que cette nouvelle taxation ne s’applique ni aux PME de croissance ni aux Jeunes Entreprises Innovantes.

Dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 (PLFSS), l’amendement du Député Yves Bur (UMP) qui soumet les stocks options aux cotisations sociales (2,5%) a donc malheureusement été voté le 25 octobre 2007 à l’Assemblée nationale sans que soient retenues les propositions de CroissancePlus :  « Cet amendement instaure une cotisation patronale de 2,5% des stock-options au moment de l'attribution ainsi qu’une cotisation salariale - également de 2,5% - sur la plus-value dégagée par le bénéficiaire lors de la levée de l'option. Il est enfin prévu pour les chefs d'entreprises une cotisation patronale de 10% sur les attributions gratuites d'actions ».

Une porte étroite… mais le combat continue :

-
deux amendements rédigés par CroissancePlus ont été discutés à l’Assemblée nationale, mais malheureusement pas adoptés,
- des contacts sont en cours auprès du Gouvernement, et en particulier auprès du Ministre du Budget,
- de nombreuses interventions CroissancePlus se sont faites entendre dans les médias. Les communiqués de presse tombent en cascade :
        - de « Stock Options : NON à plus de charges, OUI à plus d’intéressement ! » (14/09/07) 
        - à « CroissancePlus déplore l’impact négatif de l’affaire EADS sur les SO » (5/10/07), 
        - en passant par « Stop aux charges sociales sur les stock options ! » (5/10/07),

« Sauvons les stock options », tel est le message martelé sans relâche par Geoffroy Roux de Bézieux, notre Président, Olivier Edwards, notre Secrétaire général et bien d'autres...
Car même si d’expérience nous avons conscience que la porte stock options est étroite, nous savons également que les grandes batailles se gagnent dans la durée !
 

- Publié dans : Le système d'Aubert
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