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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 09:49

 A quelques semaines du scrutin la tendance se confirme. Le quotidien "Le Figaro" en rend compte dans son édition du 1er février 2008.

"Municipales : l'UMP s'alarme

Jean-Baptiste Garat 

01/02/2008

 

La liste des villes que la droite craint de perdre s'allonge à cinq semaines du scrutin.

 

« LE PS vend la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Faut-il le rappeler, ce sont les électeurs qui trancheront. » L'UMP, par la voix de son secrétaire général adjoint Dominique Paillé, n'entendait pas se laisser impressionner, hier, par les espoirs annoncés de la gauche. La veille, à Neuilly-sur-Seine, François Hollande avait estimé à trente les villes que le PS pouvait prendre à la droite à l'occasion des municipales.

 

Raisons de son optimisme ? L'abstention d'une partie de l'électorat de droite, déroutée par la politique du gouvernement et notamment, selon lui, les Français « de la boutique, des professions libérales et des agriculteurs », inquiets des propositions du rapport Attali.

 

« François Hollande espère un rééquilibrage, après les municipales de 2001 où nous avions conquis 35 villes à la gauche, analyse Dominique Paillé. Mais nous avons encore des marges de progression. » Le parti majoritaire mise ainsi sur le basculement de plusieurs bastions de l'opposition, comme Angers, où Christophe Béchu a reçu le soutien du MoDem contre le maire socialiste Jean-Claude Antonini.

Scénario noir 

 

À Belfort, les divisions de la gauche pourraient profiter à l'UMP Damien Meslot. Le secrétaire d'État à la Consommation, Luc Chatel, est également en bonne position à Chaumont, tout comme le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, au Puy ou Xavier Dullin, à Chambéry.

 

Malgré ces possibles victoires, la majorité apparaît de plus en plus réservée sur le résultat global du scrutin et sur son interprétation nationale. À cinq semaines du premier tour des municipales, une batterie de sondages est venue doucher les espoirs de la majorité à Paris et à Lyon. « Depuis juillet 2007, nous sommes perdants à Paris et rien n'a jusqu'à présent permis de renverser la tendance », déplore un cadre de l'UMP, qui n'est pas plus optimiste pour la capitale rhodanienne. Certains vont même jusqu'à évoquer un scénario noir qui verrait la majorité perdre Marseille et Toulouse.

 

Est-ce l'effet de ces premiers sondages ? Les inquiétudes se font grandissantes et la liste des villes où la majorité est en difficulté s'allonge. Caen et Laval, en premier lieu, où les maires UMP sortants, Brigitte Le Brethon et François d'Aubert affronteront les députés socialistes qui les avaient défaits aux législatives, Philippe Duron et Guillaume Garot. À Quimper, l'une des dernières villes de la droite en Bretagne, l'ancien maire, Bernard Poignant, a de bons espoirs de mettre à mal la succession du maire UMP sortant Alain Gérard. Philippe Mottet, maire UMP d'Angoulême, aura également fort à faire contre le conseiller régional socialiste Philippe Lavaud.

 

Parmi les villes conquises par la droite en 2001, Blois, Châteauroux, Dieppe, Montauban, Saint-Brieuc, Cahors pourraient également rebasculer à gauche. Tout comme Tarbes, ancien bastion communiste acquis de justesse il y a sept ans par l'UMP Gérard Trémège et où la gauche s'est réunie derrière le député socialiste et président de la communauté d'agglomération, Jean Glavany.

 

Plus surprenant, dans la majorité certains s'inquiètent du sort de Michel Thiollière, maire sortant UMP de Saint-Étienne, face à Maurice Vincent pour le PS et Gilles Artigues pour le MoDem. Autre surprise, les difficultés qui pourraient survenir à Amiens, que Gilles de Robien dirige depuis 1989. « Il est usé », assène un cadre de l'UMP qui estime entre 25 et 30 les villes à risques pour la majorité. Exactement le nombre de conquêtes espérées par François Hollande".

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commentaires

marcel 06/02/2008 15:34

Les taxis n'oublieront par le projet Attali-Sarkozy au moment de voter le 9 mars !

jean 04/02/2008 22:28

Pour d'Aubert c'est définitivement plié  pour plusieurs raisons :
1 L'historique des élections récentes met en évidence une avance certaine de la gauche sur Laval. Royal était en tête largement aux présidentielles et  le duel Garot d'Aubert donnait 2000 voix d'avance sur Laval en juin 2007. C'était à l'époque où Sarkozy était au firmament....
2 Aujourd'hui Sarkozy est au 5ème sous sol, l'effet national va amplifier l'avance de la Gauche sur Laval, aussi sûr que 2+2 font 4...
3 La liste à Garot est un modèle du genre qui va lui permettre de ratisser très large
Bye Bye François, bon débarras !