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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 16:31

SAVAIT ? SAVAIT PAS ?

Au cours des réunions de quartiers qu'il organise, comme dans ses interviews dans la presse locale, Guillaume Garot fait état d'une relative méconnaissance de la réalité de la situation financière de la Ville de Laval, avant la publication du rapport de la Chambre Régionale des Comptes et l'Audit effectué par un cabinet privé.
L'augmentation de 26% des impôts locaux apparaît désormais indispensable.

Ses interlocuteurs lui font toutefois observer qu'il siégeait au Conseil municipal depuis 2001, et certains autres élus de gauche avec lui.

Ainsi, dans Ouest France du 19 septembre 2008 :

"
Vous étiez conseiller municipal, vous deviez savoir que la ville était endettée ?

-Je ne pouvais pas le savoir. Quand on a construit notre projet, on s'est appuyé sur le compte administratif 2006… Nous ne connaissions pas la dette de la SACOLA, un outil que François d'Aubert utilisait pour réaliser des investissements. On nous avait virés du conseil d'administration en 2005. Je rappelle aussi que l'opposition n'était pas représentée au conseil de l'Agglo
".


De même, répondant au Courrier de la Mayenne du 25 septembre 2008 :

"
Vous avez annoncé lors de votre campagne un gel des taux d'imposition, que vous ne pouvez pas honorer. Plusieurs de vos conseillers siégeaient pourtant jusqu'au début de l'année dernière au conseil municipal, vous n'étiez pas au courant de ces difficultés ?

-Nous avons pris nos engagements de campagne fin 2007, sur la base des documents que nous avions en notre possession, à savoir le compte administratif 2006. A l'époque, la situation se tenait, avec une évolution plutôt légèrement favorable…
"

Qu'en conclure ? Savait-il, ne savait-il pas ?

Il est indiscutable que le Système d'Aubert était particulièrement opaque, et les circuits financiers particulièrement tordus ; certains même ont été déclarés illégaux par la justice dans le cas précis de certains bassins d'orage réalisés non par financement sur le budget général mais en prélevant le budget assainissement.

Il est vrai que l'opposition, écartée du conseil d'administration de la SACOLA, et en l'absence même de présentation des CRAC (Comptes rendus d'Activité à la Collectivité), pourtant obligatoire, avait du mal à appréhender la réalité de cette Société d'Économie Mixte Locale.



Il est vrai aussi que d'Aubert avait refusé la présence d'élus lavallois de l'opposition au sein du Conseil d'Agglo, écartant ainsi la représentation de 45 % des lavallois de cette assemblée qui vote des impôts et de gros investissements.

Il est vrai aussi que les procédés d'externalisation de la dette employés par le Système d'Aubert (par la Sacola notamment) masquait la réalité des comptes municipaux.

Il est vrai enfin que d'Aubert avait des facilités intellectuelles qui lui permettaient de bien présenter les choses, et il ne faisait pas bon contester ou contredire sa gestion.

QUI SAVAIT ?  LE VECTEUR !

Mais tous les lavallois, et les nouveaux élus, pouvaient en savoir beaucoup en lisant le Vecteur Libre et Indépendant !

Début 2003, le Vecteur avait publié une étude de 45 pages, renvoyant également à plus de 100 pages de documents et d'articles, intitulée "Le Petit d'Aubert illustré".
Analysant les rapports de la Chambre Régionale des Comptes de la Ville, de la Communauté de Communes et de la Sacola pour la période 1996-1999, révélant plusieurs affaires non connues par la CRC, ce document démontait le système d'Aubert et prévoyait ce que découvrent seulement aujourd'hui les nouveaux élus et la population.
D'Aubert agissait sous l'œil bienveillant d'un contrôle de légalité dont le responsable, le Préfet, était nommé en Conseil des Ministres, alors même que d'Aubert était ministre ! C'est là le résultat des disfonctionnements d'une décentralisation mal contrôlée, qui a permis la reconstitution de féodalités au détriment de l'état républicain. Les liens étaient si fort que l'on vit même une préfète de la Mayenne, sitôt en retraite, adhérer à "l'Association des Amis de François d'Aubert".

Lisez, ou relisez "
Le Petit d'Aubert illustré" (publié début 2003) et faites vous votre opinion !

 

 

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Annulation d'élections en France ! 02/10/2008 14:03

MONTGERON (Essonne)Le tribunal administratif de Versailles a annulé le 23 septembre les élections municipales et cantonales dans cette ville d'Essone, estimant que les 21 lettres-circulaires envoyées aux habitants par le maire et conseiller général socialiste de Montgeron, Gérald Hérault, entre septembre 2007 et mars 2008, pour les inviter à des réunions, notamment à propos de travaux, constituaient une "manoeuvre intervenue en vue des opérations électorales".  Mais, mercredi 1er octobre, Gérald Hérault, a annoncé qu'il faisait appel devant le Conseil d'Etat de cette décision. La procédure d'appel étant suspensive, Gérald Hérault, maire depuis 1995 et conseiller général depuis 1994, conserve ses mandats jusqu'à la décision du Conseil d'Etat.MORANGIS (Essonne)Le tribunal administratif de Versailles a annulé, mardi 30 septembre, l'élection municipale de cette ville de 10.000 habitants. La liste menée par Pascal Noury (PS) l'avait emporté à trois voix près au premier tour le 9 mars, mais selon l'ex-maire DVD Daniel Tréhin, après rectification du nombre de bulletins annulés, le scrutin donnerait en réalité sa liste gagnante. Pascal Noury a déclaré à l'AFP qu'il ferait "très probablement" appel. Selon lui, le commissaire du gouvernement a estimé que deux bulletins de vote en faveur de Daniel Tréhin annulés devaient être réintégrés. Il a aussi constaté la présence de deux bulletins en surnombre par rapport aux listes d'émargement.SAINT-DIE (Vosges)Le commissaire du gouvernement a recommandé au tribunal administratif de Nancy d'annuler l'élection municipale de Saint-Dié, en raison d'une irrégularité. Il considère qu'une promesse de remboursement d'un trop perçu de charges locatives, faite le 28 février par la municipalité sortante à 600 familles du quartier Kellerman, était de nature à avoir "un fort impact sur les habitants de ce quartier d'habitat social" et "a, peut-être, permis une remobilisation des électeurs en faveur du maire sortant", l'ancien ministre (PS) Christian Pierret. Ce dernier avait été élu de justesse en mars, face à l'UMP Damien Parmentier, à l'origine du recours. La décision des juges sera rendue le 7 octobre. Les électeurs pourraient alors être une nouvelle fois appelés aux urnes. COLMAR (Haut-Rhin)Le tribunal administratif de Strasbourg a annulé, mardi 30 septembre, les élections municipales de Colmar. Selon le tribunal, le maire sortant, Gilbert Meyer (UMP), a exercé des "pressions sur une partie de l'électorat" avant sa victoire de justesse face au DVD Roland Wagner. Gilbert Meyer s'était engagé à soumettre au conseil municipal une proposition de subvention pour construire une seconde mosquée à Colmar, une promesse relayée uniquement auprès des fidèles, sans que son adversaire ait pu prendre position sur le sujet, ont estimé les juges administratifs.Ils ont également estimé que la "réalisation précipitée" de travaux qui ont permis l'organisation d'une manifestation sportive à la veille du second tour de l'élection municipale "ainsi que la présence sur les lieux de M. Meyer" ce jour-là "ont eu pour objet d'influencer les électeurs du quartier bénéficiaire de cette opération".Le maire a indiqué qu'il consulterait ses colistiers avant de décider s'il ferait ou non appel. Il dispose d'un mois pour le faire.VILLENEUVE-LE-GARENNE (Hauts-de-Seine)L'élection municipale de Villeneuve-la-Garenne, où l'UMP Roger Karoutchi avait été élu sur la liste victorieuse, a été annulée jeudi 25 septembre. La décision a été prise à cause de la distribution de places gratuites pour un concert de rap par une association présidée par un des colistiers du maire sortant. Le tribunal a estimé, d'une part, que le concert pouvait avoir eu un "impact" sur une "partie importante de l'électorat", notamment les jeunes, et d'autre part il a tenu compte du fait que la liste du maire sortant Alain-Bernard Boulanger "n'a dépassé la majorité absolue que de 134 voix, soit moins de la moitié du nombre des places distribuées gratuitement au public". La mairie de Villeneuve-la-Garenne a indiqué qu'elle ferait appel de la décision devant le Conseil d'Etat. Le commissaire du gouvernement (chargé de dire le droit lors des recours, ndlr) avait conclu au rejet du recours en annulation.JOIGNY (Yonne)Le tribunal administratif de Dijon a annulé, jeudi 25 septembre, les élections municipales de Joigny (Yonne) après la diffusion anonyme d'une "correspondance privée atteignant l'honorabilité du maire (UMP) sortant" trois jours avant le scrutin. Le tribunal estime que "la distribution par la poste chez des commerçants, dont tous les cafés de la ville, des entreprises, des écoles et un grand nombre de professions libérales, de plus de 200 exemplaires d'une correspondance privée atteignant l'honorabilité du maire sortant, a été de nature à déstabiliser un grand nombre d'électeurs". Et ce "eu égard au très faible écart de voix entre les listes en présence" précise-t-il. La liste de Bernard Moraine (Union de la gauche) l'avait emportée au second tour avec deux voix d'avance sur la liste DVD de Julien Ortéga, et 32 sur celle du maire sortant UMP, Philippe Auberger.LONGJUMEAU (Essonne)Le commissaire du gouvernement s'est prononcé, mardi 23 septembre, devant le tribunal administratif de Versailles pour l'annulation des municipales à Longjumeau, ville de l'Essonne dont le maire est la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP).Le commissaire du gouvernement a estimé que la candidature d'un ancien maire de la ville, Philippe Schmit (DVG), nommé en janvier inspecteur général de l'équipement, pouvait être considérée comme une candidature fictive de nature à altérer la sincérité du scrutin.La liste de Nathalie Kosciusko-Morizet avait devancé de 39 voix celle du candidat socialiste Jean-Claude Marquez, à l'origine du recours en annulation.Ce dernier soulignait dans son recours que la nomination de Philippe Schmit comme inspecteur général de l'équipement était intervenue "sur proposition du ministère de l'Ecologie". La secrétaire d'Etat avait alors affirmé n'être aucunement intervenue dans cette nomination.Le tribunal a mis sa décision en délibéré sans fixer de date. > Lire

LAVAL : LOGEMENT LA CRISE ??? 30/09/2008 17:25

Pourquoi la presse locale en Mayenne ne se pose-t-elle pas les mêmes questions ??? Alors que les promoteurs locaux ont, eux aussi, induit en erreur certains investisseurs, et la crise de l'immobilier sur LAVAL ne fait que commencer !
Agen. Logements de Robien : les propriétaires désemparés
Le parc des T2, T3 défiscalisés a métamorphosé l'agglomération depuis 2000.




L'avenue Jean-Jaurès pourrait être rebaptisée avenue De-Robien. Photo PB Jean-Michel Mazet.




Nous l'appellerons André, un prénom d'emprunt, celui d'un jeune chômeur de la région parisienne. Jusque-là cadre dans une entreprise, ce Francilien donne suite à une démarche commerciale lui proposant d'investir dans un produit intéressant. En juin 2004, il investit dans un T3 situé dans un immeuble de l'avenue du Général-de-Gaulle pour 139 500 € TTC. Attiré par ce produit défiscalisé, d'autant plus intéressant qu'il se trouve à une heure de la grande métropole toulousaine et bientôt à 2h30 de Paris en TGV, selon l'argumentaire des promoteurs, l'acheteur n'avait toujours pas trouvé de locataire après les deux années imparties par la loi De Robien.
Attente, emprunts à honorer, il a lâché son bien à un Lot-et-Garonnais pour 94 000 €. Non content d'avoir perdu une grosse somme d'argent dans l'affaire, ce contribuable est sous le coup d'un redressement par les services fiscaux. Une double peine.
« revente à prix cassés »
Dans les villes moyennes comme Agen, ces naufragés de l'investissement immobilier contactent les agences et les études de notaire pour éviter le pire.
« La revente à des prix cassés n'en est qu'à son début », relève l'Astaffortais Jean-Louis Bouyssou, président de la commission du développement de l'image et de la communication au Conseil supérieur du notariat. À raison de trois à quatre similaires par étude, les recalés du De Robien cherchent à sortir du trou.
Des acheteurs comme René se trouvent pris en tenailles. Benoît de Bueger, directeur de l'agence « la Bourse de l'immobilier » à Agen qui commercialise la cinquantaine de logements, du T2 au T4, en cours de construction du programme « Les Chemins de Saint-Jacques », sur l'avenue Docteur-Jean-Bru, constate que ceux qui n'ont pas trouvé de locataires se retrouvent sur un marché qui leur est défavorable : « On trouve à Agen des prix de vente au mètre carré en dessous de 2 000€. Les promoteurs y viennent. Pour des personnes extérieures qui ont acheté à 2 400, 2 500 le m2, il est difficile de parvenir à tirer leur épingle du jeu ». Un autre professionnel témoigne : « On ne propose plus du De Robien. Ce qui ne se vend pas en De Robien est mis en vente, à des prix plus bas, en accession directe à la propriété ».
Dernièrement, une copropriété de l'avenue Jean-Jaurès a demandé que les panneaux à vendre et à louer soient enlevés des immeubles : leur présence donnait une image négative du quartier. Richard Hecht

Propriétaires : le plongeon des locations
« La location est en crise sur Agen. Un délai de 3 à 6 mois est nécessaire avant de renouveler un contrat », observe Jean Ferrando, représentant des propriétaires bailleurs en Lot-et-Garonne (UNPI 47). À l'acquisition, « ce qui est proposé plus bas » par les propriétaires se vend. Idem pour la location : pour relouer, les propriétaires revoient les prix à la baisse. « Pour les biens moins récents, c'est simple, nous n'avons même pas de visites. » Solution : remettre les biens aux normes, les moderniser. L'une des pistes proposées par l'UNPI dans son livre blanc « logement : quelle crise », consisterait à vendre aux locataires… quand les taux bancaires commenceront à baisser.

non aux casseurs de grèves 28/09/2008 23:17

Dans le Journal du Dimanche du 28 septembre (supplément Paris, pas paru à Laval), Delanoë annonce qu'il mettra en place le service minimum avec les agents de la ville de Paris en cas de grève des enseignants. C'est transformer les employés municipaux en casseurs de grèves et en jaunes. Attention que Garot ne mette pas cela en place à Laval !!!

MARIE SEGOLENE EN DELIRE au ZENITH ! 28/09/2008 17:47

Et on a pas réussi à réperer GUILLAUME dans le fan club sur la scène du ZENITH....alors là la MARIE SEGOLENE nous a montré qu'elle était encore pire que NICO SARKO : à voir http://www.purepeople.com/16135-REPORTAGE-PHOTOS-Quand-Segolene-Royal-est-une-rock-star-.htmlIl y a eu les "cocus" du Mitterand 1981, ici vous avez les futurs "cocus" du MARIE SEGOLENE cuvée REIMS 2008!

100 ans après, le peuple attend son Messie 26/09/2008 08:37

Autrefois Mr le Maire, en général nobable ou gros propriétaire terrien était entouré de Mr le notaire, de Mr le médecin, de Mr le curé et de Mr l'instituteur. Ce petit monde "avait l'instruction" et pouvait ainsi balader les administrés. En 2008 (une génération plus tard), le taux d'instruction a largement augmenté mais les citoyens  attendent encore un visionnaire comme Maire. Et les gens se plaignent, le messie n'arrive pas. D'Aubert pour qui le respect constituait une valeur forte a récuré les caisses de la ville. Certains s'inquiètent du petit jeune qui se pointe à la tête de la ville. Il doit réparer les conneries des anciens, le monde à l'envers. Tant que le pouvoir décisionnaire restera aux mains d'une majorité et d'une opposition, le peuple aura le rôle du demeuré de la place. Ainsi prenons l'exemple, des lumières de Noël :  après avoir pris connaissance du coût et des gains de cette opération ; le peuple Lavalois, en votant, aurait le droit de profiter des lumières ou de rester dans le noir. Et le Maire là dedans ? Il s'exécute ou passe à la trappe.  La démocratie active c'est bien et ça rendrait le citoyen responsable.