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D'un Système à un autre Système...
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Loïc Réveille,
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Lundi 31 octobre 2005 1 31 /10 /Oct /2005 00:00

En cet été 2005, chaque jour amène son lot de catastrophes, un immeuble qui brûle, un avion qui tombe, un cyclone qui brise la Louisiane et le Mississipi, le baril de pétrole qui s'envole.
Et à Laval ?
Laval craignait la canicule, et c'est la Biennale qui trinque.
Début août, la chapelle St Julien a dû être fermée en toute hâte pour cause de chutes de pierre.
Après quinze jours d'"immobilisme", le 2 septembre 2005, le service prévention et relations sociales l'officialise :
"Vous avez été dernièrement confronté à une infection au vieux château du parasite : phtyrus corporis?"
En fait, ce doit être une bébête hybride car ce nom savant n'existe pas. Par contre nos recherches nous ont permis de trouver ceci :
Pédiculus humanis corporis ou pou de corps, cette variété de poux se rencontre plus spécifiquement là où existe un frottement avec les vêtements (poignets, aisselles, ceinture, pieds). Pédiculus corporis transmet par ses déjections trois maladies : le typhus exanthématique et la fièvre récurrente cosmopolite ou borréliose et la fièvre des tranchées.
Phtirius inguinalis ou phtiriase ou pou du pubis ou plus communément "Morpion". Sa localisation se fait tout d'abord aux poils du pubis puis s'étend progressivement aux poils des aisselles? Le médecin recherche de façon systématique des signes cliniques en faveur d'autres maladies sexuellement transmissibles (infection à VIH, syphilis?).
L'absence de traitement favorise l'envahissement.
Extraits d'information médicale
"Les poux de corps sont plus prolifiques et plus gros que les poux de tête. Ils se logent dans les vêtements. Très contagieux, ils ne s'observent aujourd'hui que chez les sujets vivant dans des conditions d'hygiène défectueuse?"

Les locaux municipaux sont donc devenus des taudis !

Quand aux conseils du service prévention et relations sociales, c'est édifiant :
"Si vous avez des piqûres sur votre corps, je vous conseille d'aller consulter votre médecin traitant pour qu'il vous prescrive le traitement adéquat. Je vais présenter le dossier à la commission de réforme pour vérifier si ce traitement ne peut pas être pris en charge au titre d'un accident de travail?"
Que fait la médecine du travail ?
Pourquoi le CHS n'a-t-il pas été réuni en urgence et ses membres représentant le personnel informés ?
Et le traitement préconisé par le service prévention et relations sociales ne correspond en rien à tout ce que nous avons pu trouver :
"Si vous avez constaté une infection à votre domicile, je vous conseille de shampouiner vos moquettes, fauteuils et tentures. Pour vos vêtements, il suffit de les nettoyer à 30°C"
Un tel traitement est insuffisant !

Voici ce que nous avons pu trouver comme informations sérieuses :
Un nettoyage soigneux à l'aide de shampooing et le savonnage ne sont pas suffisants pour faire disparaître les poux. Il existe différents produits destinés à détruire les poux : le clofémate, le DDT ou dichlorodiphényl trichloroéthane, le malathion et les pyréthrines.
Il faut également traiter les vêtements, les serviettes, les draps,? et les nettoyer à plus de 60°C. L'entourage de la personne infestée doit être traité.
Enfin il n'est pas inutile de signaler qu'aucun de ces traitements n'est remboursé par la sécurité sociale?
Qui va payer ?

Il est d'usage de garder le meilleur pour la FIN, et bien nous y sommes :
"Je vous remercie d'observer la plus grande discrétion quant à cette infestation, tant vis à vis du public que de votre entourage professionnel." dixit la direction.
C'est clair : "silence et bouche cousue", il sera toujours temps de parler quand tout Laval aura la "Gratte-Gratte".
La Mayenne avait fait les gros titres des journaux nationaux, au printemps 2001, dans le cadre de l'épizootie de fièvre aphteuse.

Par Libre - Publié dans : le Système d'Aubert et la censure
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Vendredi 30 septembre 2005 5 30 /09 /Sep /2005 00:00

Intersyndicale  CGT  CFDT  FO
Dialogue social : "Le nettoyage"

Le CTP s'est réuni le jeudi 30 juin sur deux thèmes :
 1 - Changement des horaires d'ouverture de la bibliothèque municipale (dossier qui ne présentait même pas les incidences pour le personnel).
 2 - Bilan social de la ville et du CCAS.

Dès le début de la séance, les micros des représentants du personnel ont été coupés à plusieurs reprises.

Après la censure écrite de plus en plus fréquente, c'est la censure orale des représentants élus du personnel en CTP.

Le président de séance, Monsieur TROADEC, se révèle inapte à construire un dialogue social et une politique contractuelle, confirmant ainsi l'ambiance lourde de ces huit derniers mois :

 1 – Refus systématique d'inscrire à l'ordre du jour les questions demandées par l'ensemble des représentants élus du personnel alors que même la loi l'y oblige. Mais par contre demande de participer à des réunions informelles !

 2 – Non-réponse à de nombreuses lettres liées à vos conditions de travail quotidien et à votre environnement professionnel.

 3 – Dossiers présentés à l'avis du CTP ne contenant pas les informations indispensables à un vote responsable des représentants du personnel.

 4 – Refus systématique de prendre en compte les propositions présentées par le personnel.
    "On ne vous écoute pas."

 5 – Attaques personnelles contre les agents allant jusqu'à utiliser les propos que vous pouvez confier.

 6 – Mise en place de l'évaluation sans aucune  concertation des instances paritaires avec des conséquences graves à prévoir pour votre carrière.
    " Affaire à suivre : Nous vous en reparlerons !"

Monsieur le Maire, qui que vous soyez, nous vous demandons de mettre en place un véritable dialogue social à la ville de LAVAL.

Nous ne pouvons plus poursuivre les réunions des instances paritaires dans le climat actuel de leur déroulement.

Par Libre - Publié dans : le Système d'Aubert et la censure
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Jeudi 1 septembre 2005 4 01 /09 /Sep /2005 00:00

Avant même de mettre en place l'évaluation pour son personnel, notre ex-futur Maire de Laval se trouve évalué pour l'action qu'il a menée depuis un an en tant que Ministre délégué à la Recherche.

 

D'abord par le Président de la République dans son discours du 31 mai 2005 puisqu'il indiquait ceci parlant des futurs membres du gouvernement :

 

"J'ai demandé au Premier Ministre de constituer une équipe unie et déterminée qui fasse toute leur place aux compétences et aux talents." Il faut croir e que M. d'Aubert n'a ni les unes ni les autres puisqu'il n'en fait pas partie.

 

Enfin vendredi 3 juin 2005, le journal Libération écrivait ceci "Enfin à la Recherche, François d'Aubert paie son incapacité à faire cesser le conflit avec les chercheurs."

 

On sait comment il agit avec les employés municipaux de Laval. Les mêmes causes pourraient produire les mêmes effets?

 

Suivant que vous serez?

 

Quelques uns d'entre nous se donnent la peine de préparer les concours de la fonction publique territoriale, de les passer, d'être reçus. Vous pensiez alors avoir fait la plus dure partie du chemin. Erreur, le couperet n'est pas celui que l'on croit. Il reste encore la nomination.

 

Et à la Mairie de Laval, point ne sert d'avoir le concours si l'on a point d'entre gens !

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Samedi 30 avril 2005 6 30 /04 /Avr /2005 00:00

Dans son édition du samedi 30 avril 2005, le journal Ouest France évoque le triste sort réservé par son employeur à Christian Plouzeau, salarié de la mairie de Laval au temps de notre bon maire François d’Aubert.
Publiée la veille du 1er mai, journée internationale de solidarité des travailleurs,  la description du statut médiéval de notre collègue démontre bien l’actualité des revendications pour l’amélioration des conditions de travail.
Voilà une réalité -bien réelle celle là !- dont Laval, capitale mondiale de la « réalité virtuelle », aurait pu faire l’économie. Hélas, cette affaire, après tant d’autres, n’est qu’une illustration supplémentaire des avatars produits par le Système d’Aubert. On comprend pourquoi notre actuel ministre de la recherche, contacté par le journal Ouest France, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Le Vecteur libre et indépendant a, depuis le 22 juin 2001, dénoncé la situation de notre collègue Christian Plouzeau. Vous pouvez compléter votre information sur sa situation en consultant les documents suivants :

      L’envers du décor (22 juin 2001)

      Le petit d’Aubert illustré

Comme l’indique l’article du journal Ouest France, la justice a été saisie par Christian Plouzeau. Curieusement, cette plainte, qui remonte à plusieurs années, peine à être instruite…

Ouest France du 30 avril 2005, article de Vincent COQUEREAU, publié en pages nationales.

Il se retourne contre la ville de Laval, son ex-employeur
Le maquettiste travaillait dans un "cachot"

Un ancien salarié de la ville de Laval poursuit en justice son ex-employeur « pour mise en danger de la vie d'autrui ». Maquettiste de profession, cet agent contractuel réalisait des crèches de Noël dans un atelier insalubre. Un « cachot» situé dans une tour médiévale.

«J'ai encore du mal à comprendre ce qui m'est arrivé.» Maquettiste d'art naval et architectural, Christian Plouzeau, 57 ans, n'a plus d'emploi depuis un an. Sa dernière activité a viré au cauchemar. Il y a laissé une partie de sa santé. Il estime même que sa vie a «été mise en danger» et a décidé de  se retourner contre la ville de Laval dont il fut salarié, de septembre 1995 à février 2004. Plainte contre X a été adressée au procureur de la République de Laval.


Témoignage de Loic Réveille, membre du comité d'hygiène et de sécurité de la ville de Laval, élu Force ouvrière: «Quand je l'ai découvert, il travaillait dans des conditions immondes.» C'était en juin 2001. Alerté par un collègue, le syndicaliste tombe des nues quand il pénètre pour la première fois dans l'atelier municipal «clandestin ».

Christian Plouzeau travaille dans l'une des tours médiévales du Vieux Laval, la tour Renaise. Stupéfaction. « On ignorait l'existence de cet atelier.» Une salle exiguë, mal éclairée, humide, sans fenêtre ni aération. Bref, un «cachot» où l'employé travaille «à quatre pattes ou penché sur des tables d'écoliers qui lui servent d'établis ».

« Je parlais aux murs»

Devant le mauvais état physique et psychologique de Christian Plouzeau, le médecin du travail l'hospitalise. Le maquettiste sort de l'ombre, mais «usé» par quatre années passées dans la tour. «J'en étais venu à parler aux murs, raconte-t-il. J'avais même apprivoisé un rat!» ,
Mais pourquoi diable n'a-t-il pas protesté? « On m'avait dit que ce serait temporaire, je faisais confiance », répond le maquettiste. Naïf ? «Oui, dans le sens où il faisait preuve d'une grande loyauté envers ses employeurs », analyse son avocat, Me Laigneau.
Côté mairie, on se souvient de Christian Plouzeau. «Quelqu'un de très indépendant, très autonome, hors normes», estime Jean-Pierre Bonet, l'ancien directeur général des services qui ignorait même, dit-il, sa présence dans la tour. «Je, n'ai jamais réussi à tirer cette affaire au clair, jamais réussi à savoir si on lui avait dit de s'installer dans cette tour, ou si c'est lui qui l'avait décidé. »
A l'origine, Christian Plouzeau avait été recruté personnellement par François d'Aubert, maire de Laval à l'époque (1). Sensible à ses compétences, l'élu - qui projetait alors d'édifier un Palais de la maquette à Laval - avait convaincu l'artiste de venir travailler dans sa ville. C'était en septembre 1995. Après la signature d'un premier contrat de travail, vingt autres devaient suivre. «Sa situation n'était pas tout à fait régulière, admet Jean- Pierre Bonet. Ne dépendant vraiment de personne, il avait été rattaché plus tard au service patrimoine.»

«Après avoir restauré les maquettes de bateaux provenant du musée de Saint-Malo, on a commencé par monter l'exposition Transmanche », raconte Christian Plouzeau. Suivront la réalisation d'une reproduction du retable de l'église des Cordeliers, qui sera même exposée à l'Assemblée nationale, puis celle du bateau touristique Le Pays de Laval, destinée à l’office de tourisme.

Un « immense talent... »

Mais, pour les Lavallois, Monsieur Plouzeau était avant tout l'auteur des crèches de Noël qui attiraient chaque année des milliers de personnes sous un grand chapiteau. Autant de réalisations dont se faisait l'écho le bulletin municipal qui évoquait alors « l'immense talent» du maquettiste. «J'étais heureux de faire ce travail, termine Christian Plouzeau. Ce sont les conditions dans lesquelles je l'ai exercé qui m'ont tué.»

Vincent COQUEREAU.

(1) Contacté, François d'Aubert n'a pas souhaité s'exprimer.


La tour Renaise, dans le Vieux Laval où Christian Plouzeau a travaillé pendant quatre ans à l'écart du monde.

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Dimanche 17 avril 2005 7 17 /04 /Avr /2005 00:00

Europe

Le Comité confédéral national de la CGT-Force Ouvrière constate que l’implosion du système soviétique, liberticide, a eu comme effet collatéral la prédominance d’une pensée économique globale unique tendant à laisser croire que seul le système capitaliste pouvait perdurer. Malheureusement, la construction européenne n’y a pas échappé.

Au plan syndical, cela a conduit Force Ouvrière à contester les modalités de la construction européenne, modalités axées sur le mythe de la libre concurrence, le recul du rôle des pouvoirs publics, l’enfermement dans des règles et critères économiques dogmatiques.

L’actualité (projet de directive de libéralisation des services, dite «Bolkestein», et révision de la directive sur le temps de travail) confirme le bien-fondé des positions de la CGT-Force Ouvrière quant aux modalités et conséquences économiques et sociales de la construction européenne, conséquences largement perceptibles, notamment dans les transports... Ces deux textes sont socialement destructeurs. Concernant le projet de directive sur la libéralisation des services, Force Ouvrière souligne que le principe du pays d’origine est inacceptable et qu’il ne peut être question de le voir ressurgir.

Fidèle à sa liberté de comportement et à son indépendance, la CGT-Force Ouvrière a développé, tant au niveau national qu’européen, ses analyses, positions et revendications.

En effet, la CGT-Force Ouvrière ne s’est jamais réfugiée dans une absence d’analyse et de position qui confinerait à une neutralité syndicalement anesthésiante.

Elle confirme sa condamnation du pacte de stabilité et de croissance qui conditionne depuis près de dix ans la construction européenne. Fondé sur une déconnexion de l’économique par rapport au social, faisant de l’économie une science supposée exacte donc incontournable, rendant difficile, voire impossible, toute politique ou stratégie industrielle publique au niveau européen, le pacte de stabilité conduit à diminuer les dépenses publiques et sociales, à externaliser ou privatiser, à porter atteinte aux principes fondamentaux d’égalité de droit et de solidarité.

Depuis longtemps Force Ouvrière plaide pour une réorientation de la construction européenne accordant au social une place déterminante, ce qui suppose une réforme profonde du pacte de stabilité et de croissance.

En ce sens la révision annoncée, tout en entérinant le découplage des politiques monétaires et budgétaires, peut viser à aggraver le pacte de stabilité et de croissance. C’est notamment le cas dans la mesure où l’analyse des critères peut être fonction de l’engagement de réformes dites structurelles, qui se révèlent basées sur la déréglementation.

Le projet de traité constitutionnel, en inscrivant de fait dans le marbre le pacte de stabilité et de croissance, constitutionnalise une logique économique unique et restrictive préjudiciable aux droits sociaux des salariés en termes d’emploi, de salaires, de protection sociale, de services publics et d’égalité d’accès aux services publics.

Dans cette logique la compétitivité est prioritaire sur la cohésion sociale, la déflation sur l’augmentation du pouvoir d’achat nécessaire, ainsi que sur la qualité des emplois.

L’institutionnalisation de la libre concurrence conduit à l’institutionnalisation du dumping social.

Indépendante et libre de son comportement tant au niveau national, qu’européen et international, la CGT-Force Ouvrière confirme solennellement qu’elle n’est pas engagée par la position de la CES relative au projet de traité constitutionnel.

Au travers de ses résolutions adoptées à l’occasion de son Congrès confédéral et du CCN de Bordeaux, au travers d’une série de fiches techniques rendues publiques, la Confédération Force Ouvrière a fourni aux salariés des éléments d’appréciation qu’elle considère essentiels pour la défense de leurs intérêts, et les a mis en garde sur les dangers contenus dans le projet de traité constitutionnel. Ces analyses feront l’objet d’une publication prochaine.

Confiant dans la sagacité et la capacité d’analyse des salariés, le CCN de la CGT-Force Ouvrière engage ses organisations à faire connaître ses positions auprès des travailleurs pour les aider à se forger leur opinion en tant que citoyens.

Par vecteur libre - Publié dans : www.fo-laval
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